Présentation : Dans l'existence même j'ai un diplôme de graphiste publicitaire, mais je passe le plus clair de mon temps à dessiner, lire, ou ne rien faire. J'évite tout contact avec la gente "grossière" et la politique m'ennuie énormément. Je n'aime pas travailler mais j'aime bien gagner de l'argent.
Peace.
Influences : Alan Rickman, La Lune, Jacques Brel, Michel Houellebecq, Lovecraft, Edgar Allan Poe, Tim Burton, Alain Bashung, Ludwig Von 88, Heinlein, Van Vogt, Philip Dick, Dali
Ses ondes sont pénétrantes pour l'oeil, régénérantes pour l'esprit. Ses reflets pleins de sérénité ont l'éclat immatériel des songes. Ses hauteurs sont éthéréennes, sidérales, hymniques.Il est une ivresse pour l'âme : l'incarnation de la beauté, l'enchantement du poète, la lumière de l'artiste.
Dans son sincère désir de promouvoir la Beauté, la Poésie, de défense de la vérité, il dénonce le mensonge, la bêtise, et la noirceur de ce monde. Écho du divin, vernale pensée par excellence, il règne sur d'éternels sommets et caresse l'Univers de sa lueur extatique...
Il est le commencement et l'histoire sans fin. Il se repose dans l'immensité entourée de vagues, étendu avec volupté, comme mort entre le ciel et l'écume.
Il ne s'amuse plus avec moi. Maintenant, il dort. Rêve-t-il ? Je ne sais. Mais je crois que oui. Ma plume est sereine, rien n'agite ni mon coeur ni mon âme et je ressemble à la Lune qui songe en silence, mollement dans le firmament... Lui au loin ne bouge plus. Il respire doucement, la tête pleine de mirages olympiens : il dort et je suis sûre à présent que son âme est peuplée des chimères du sommeil.
Lettres d'or ou feuilles mortes, il fait la pluie et le beau temps. Le bonheur subtil de sa vision me suffit. Son mystère remplace les sons de ma lyre. Mes vers et mes rimes ne servent à rien, il est endormi dans l'île lointaine perdue au milieu des flots et des tempêtes.
Je ne l'aime non plus seulement du bout de ma plume, mais aussi avec mon pauvre, simple, et dépouillé cœur de mortel.
Dans mon sommeil agité, je ne cessais de lui jeter des regards troubles. Il fallait bien que je succombe...
Hantée par une présence astrale irradiante, douce et venimeuse, je cheminais au milieu des songes, le regard divaguant entre le sol et le zénith, le pas assuré.
Née des rêves de la lune, j'eus l'impression d'appartenir à cette pâle glissant dans l'empyrée. Telle une nuée issue de ce crâne argenté, je côtoie ses ombres sans âge qui courent sur la voûte céleste et les capture sur mon papier. Et les rend lumineuses. L'encre de ma plume vient du haut des sommets. Flamme sidérale, astre unique, elle interroge et sonde les fantômes de granit et d'airain, cloches et gargouilles, tente de nous livrer leurs secrets. Et me hante avec délice. Le visage phosphorescent, elle brille pareil un phare, et je la soupçonne de réfléchir de toute sa tête.
Le spectre blafard semblait jeter sur moi son regard céleste. Belle, forte et pure, elle chante, pleure, prie, un serment aux lèvres et les hommes à ses pieds. L'ordre cosmique s'ébranla dans mes rêves ensorcelés par l'astre : je me demandais si je ne faisais pas partie des phantasmes sidéraux imaginé par le globe luisant... Dans mon demi sommeil je le cru un instant.
Elle me fait croire à des sommets, agit comme une suffisance, et me fais prendre conscience de mes ailes. Son cœur bat pour les étoiles, les pierres et les hommes. Elle porte la lumière et annonce l'infini... Elle est rayonnante, hors de portée humaine. Elle est belle, forte et pure. On l'admire, la désire aussi. Personne ne la touche. Qui oserait ?
Pour moi elle reste un mystère.
Croisé entre poussière et azur, mystérieux comme un oiseau de nuit. La lune monte dans la nue, et ses trais s'imposent à moi. Je l'ai toujours associé au cercle lunaire, lui mon claustral, mon mélancolique amant. Pâle apparition aux charmes muets, au visage vague, il est mon appel du large, celui des profondeurs célestes et des étoiles lointaines : une sorte de lueur au firmament qui entretient en moi ce rêve. Attentive à son regard paisible, envoûtée par son sourire énigmatique, ivre de lui. Il porte le deuil, radieux, et sa nostalgie met du feu dans ses prunelles. J'agrée sa couronne d'épines, sa façade de misère, il sait plaire à mon cœur. Adorable victime.
Principe simple, évoqué depuis 00 avant (ou après, ou pendant) JC (pas VD) : nous sommes des individus, donc différents, mais similaires sur l'envie de reconnaissance sociale.Donc que vous haïssiez les :
- Goths couverts de vernis et maquillage pour masquer leur corps et leur personnalité finalement si banale, soit disant torturés parce qu'ils haissent leurs parents, la société, et le ténia de leur hamster; écoutant Marylin Manson, cet homme-femme qui les comprend, et massacrant leurs congénères n'osant pas franchir le pas de l'excentricité à Littletown. Adorateurs de Satan, Azrael ou Gargamel. Fans de groupes décérébrés prônant le retour à la Sorcellerie et aux orgies. Ados désabusés, victimes de persécutions physiques, mutilant leurs corps pour oublier le vide de leurs existences.
- Racailles des rues, roulant en mercedes, chaînes en or, pantalon relevé, glissé dans la chaussette (en compassion pour leurs frères noirs trainant un boulet, celui de la domination et la suprématie de l'homme blanc génétiquement supérieur)[1].Habillé uniquement en lacoste, puma, nike, reebook pour dénoncer la société de consommation qu'ils rejettent et faits d'eux de pauvres bêtes parquées dans des ghettos. Un collier de barbe assurant leur virilité, pas assez claire, car à force de traiter les femmes de bitchs, de gazelles grave charmantes, on pensait qu'ils étaient pds.
- Cadres dynamiques rêvant de meubles en tek au bord de leurs piscines, consommant à tout va et à tout crin, pour s'évader de leur travail qui les asservit. Travail qui leur fournit les raisons de l'évasion et en même temps ses moyens. Prisonnier d'un serpent se mordant la queue, symbole même de leur éducation sans père, besoin paternaliste qu'ils retrouvent près d'un patron les traitant comme de la merde. D'où cette fierté à marcher la tête haute, les lèvres pincées dans la rue, méprisant leurs frères inférieurs, qui ne sont bons qu'à être des moutons, interchangeables et fades dans la roue de la Bourse. Meubles ikéas, lampes en papier, vie aseptisée, à l'image de la mentalité qu'ils se sont forgés.
- Protopunks fans d'Avril Lavigne, enchainant leur portefeuille afin qu'il ne se sauve. Grands consommateurs de cds vierges et de roues de skate. Acceptant de payer leurs vans 350 euros, parce que ça fait d'eux des affranchis.
- Hippies et autres rastas, fans d'altermondialiste, fumant démagogiquement l'herbe qui leur donne de l'assurance, de la self esteem et l'envie de devenir quelqu'un. Gauchistes, Dyogènes dans leurs tonneaux en manque d'oxygène, car finalement être sale dans les cheveux et paraître pauvres leur permet de séduire les belles étudiantes, qui trouvent là l'homme de leur vie : libéré de toutes entraves (drogues, politiques abrutissantes et staliniennes leur permettent d'atteindre ce niveau tant envié), responsable car engagé et qui ira loin, parce que le monde de demain n'est pas celui d'aujourd'hui.
Donc si vous les haïssez, n'oubliez pas que vous êtes comme eux:
- Asservis par vos visions étriquées - Appartenant à un groupe socio-culturel - Méprisants des autres
Vous êtes vos préjugés.
[1]Humour noir.
Je suis issue d'une région où tout est intense et fort, d'une région de passion à laquelle je tiens plus que tout au monde. Issue d'une culture, d'une langue, d'une histoire mouvementée donc les croix et les tranchées des Vosges nous le rappellent constamment.
Je suis de ces personnes qui croient en leur avenir et celui de l'Alsace, et pour qui paroles et promesses ont un sens, attachés à une Alsace à qui nous voulons donner tout notre amour, nous sommes donc d'un pays, d'une langue et d'une histoire qui ont un vécu, d'une Alsace qui nous a vu naître et qui nous a fait comme nous sommes fait. Une terre, un caractère, celui que nous voulons transmettre aux générations futures.
Là où la Terre à un coeur, des hommes soutiennent les cieux.
Je ne vous oublie pas. Je pense encore à vous, mon cher, mon très cher amour. Vous, mon Amour littéraire, mon amour de plume, mon amour oui, mon amour, mon Amour... Vous l'amant qui vous enraciniez dans le temps et le silence-même. J'aimais me perdre longuement dans les profondeurs de votre visage sévère. Je voulais conquérir cette face des amours cruels et nobles, cyniques et sincères, baiser vos lèvres et sécher vos larmes. Et le songe était beau.
Beau et sombre, ingrat et charmant, triste et désirable. Fragile, pleins d'attrait, vous étiez mon idéal poétique, le hibou planant dans la nuit de mon imaginaire fantasque. Oiseau étrange, aux ailes silencieuses, vous m'ensorceliez avec vos yeux doux, vos mots durs et vos rires comme des sanglots. Mais ce plumage trop léger n'agréai pas mon coeur si exigeant. Aujourd'hui, vous avez su devenir ce digne phénix : vous êtes devenu l'hôte privilégier de ce cloître d'honnêteté portant dorénavant votre nom.
Et c'est par ce texte que je vous dédie mes plaies futures et vous conjure de m'aimer avec autant de folie désincarnée que de raison séculière.
Un texte. Là où mes doutes s'étreignent, un bel univers, cependant sombre et cotonneux. Un saut, un songe dans l'incertain...
Il est le commencement et l'histoire sans fin. Il se repose dans l'immensité entourée de vagues, étendu avec volupté, comme mort entre le ciel et l'écume.
Il ne s'amuse plus avec moi. Maintenant, il dort. Rêve-t-il ? Je ne sais. Mais je crois que oui. Ma plume est sereine, rien n'agite ni mon coeur ni mon âme et je ressemble à la Lune qui songe en silence, mollement dans le firmament... Lui au loin ne bouge plus. Il respire doucement, la tête pleine de mirages olympiens : il dort et je suis sûre à présent que son âme est peuplée des chimères du sommeil.
Lettres d'or ou feuilles mortes, il fait la pluie et le beau temps. Le bonheur subtil de sa vision me suffit. Son mystère remplace les sons de ma lyre. Mes vers et mes rimes ne servent à rien, il est endormi dans l'île lointaine perdue au milieu des flots et des tempêtes.
Je ne l'aime non plus seulement du bout de ma plume, mais aussi avec mon pauvre, simple, et dépouillé cœur de mortel.
J'ai foi de rendre hommage à votre personne. Le souvenir de votre grâce, de votre chaire glorieuse, Altère exquisément la mécanique de mon coeur hautain. Ce dernier se dérègle à la pensée de votre mâle éclat.
Vous êtes beau lorsque sur votre visage souffle le vent, Qu'il déclot vos lèvres, fait trembler vos cils, Votre visage sans vices est le reflet de tout ce qui est Beau, bon, grand.
Votre teint pâle faisant ressortir la fine aigus de vos yeux cuivrés. Vous vous tenez bien droit, dans cette attitude, savant mélange de fierté et de digne suffisance propre à votre personne.
Dans ses instants, je me jure d'en apprendre plus sur vous et de vous offrir à l'avenir une attentive écoute. Nos rendez-vous informels se renouvellent chaque jour. C'est ainsi que je me suis permise, petit à petit, de vous dévisager sans pudeur.
Philip K. Dick
ça, c'est un auteur qui "rox" ! Qui rox sa maman, même. Univers parallèles, déformation du temps et de l'espace, sociétés fascistes futuristes, mutants et autres aliens, colonisation spatiale, androïdes et questionnement sur la personnalité et l'âme, problèmes éthiques ou politiques, que du bonheur.
Ce type est un génie de la SF, un virtuose du malsain et de l'éthique, un maître de l'anticipation. Si vous êtes allergiques à tout ça, passez votre chemin. Sinon, testez donc un peu les romans "Ubik"(un véritable chef d'oeuvre, sur les univers parallèle, la cryogénisation, le "je-comprends-plus-rien-a-cette-histoire"), "Le Maitre du Haut Château" (un peu difficile d'accès, mais très bon, à propos d'un monde dans lequel les Nazis auraient gagné en 1947 ...), l'archi-connu "Blade Runner", et toutes les nouvelles disponibles en plusieurs recueils. Attardez vous sur ces dernières, il y a de petits bijoux ...
Je voudrais vous faire part aujourd'hui du souci qui occupe mon esprit depuis longtemps :le nez.
Chacun sait que celui de Cléopâtre, s'il eût été plus court... Mais ce n'est pas ce nez là, qui m'a amenée aux considérations de ce jour !
Certains peut-être, retrouvent à l'évocation de ce mot, les images, les parfums de leurs rêves d'enfant ; je vous épargnerai les miens (d'ailleurs inachevés). Je ne peux cependant ne pas me souvenir des moments de mon adolescence, passés le nez dans l'encyclopédie, lisant et relisant la biographie de Montesquieu, César, et de Ronsard pour avoir l'excuse de jeter un œil émerveillé sur les portraits de ces illustres qui, les premiers, surent attirer mon regard entre leurs deux yeux.
Je veux donc témoigner aujourd'hui de la place que le nez a pris sur ma figure, puis dans mon esprit, puis dans ma vie. Oui, je vous le confirme, j'évalue un homme à vue de nez. Pour peu que celui-ci l'ait assez long (mais sans trop mentir !) ou fin, et ma grande crainte, désormais, c'est de voir un grand nez bien fait me passer sous le nez, sans avoir eu le temps de m'y frotter dans le bonjour tellement sensuel des esquimaux.
Quand la cassure au niveau de la jonction du front est nette et sans appel, je m'obnubile à y voir un moule pour les baisers, afin de faire monter la moutarde pour que ça finisse en mayonnaise.
Faites-lui voir mes passions ; forcez sa résistance, sa beauté, sa rigueur et sa prestance, que je tiens pour délices, extrêmes supplices dont je me nourris.
Penser, aimer, désirant son cœur, son âme, ses yeux tout puissants. Auguste et serein, son appétence perdure et conclut en douceur mon bonheur comme un plaisir assouvi...
Le spectacle de la beauté innée des choses me rend meilleure, plus sensible, plus grande, moins médiocre. C'est sans honte et en toute modestie que je revendique le qualificatif d'esthète, désireuse de rendre hommage à la beauté universelle.
VoyezMr. Alan Rickman: talentueux, humble et parfait, avec ses formes sommaires, son visage né avec grâce de sa nature, sa beauté me subjugue. Ses ailes sont supérieures mais ma plume, elle, demeure humaine. Et c'est par ce texte que je souhaite triompher de toute hérésie. Lui seul sauvera le monde du prosaïsme.
Bref, apprenez mes amis à toujours chérir la beauté :elle se dévoile à peu d'homme.
Je ne représente pas les masses, ni les minorités. Libre et vierge, glorieusement inculte et asociale avec fierté, blasphématrice envers les beaux, mais aussi envers les laids -dont j'exècre le franc-parler- je n'ai pas de parti pris. C'est donc avec cet honneur qui me gonfle d'orgueil et flatte mon égo, que je rapporte ici-bas un texte qui reste et restera bel et bien fictif.
Mon amour brûle pour vous, paysage austère d'une cause perdue. J'ai laissé les molles merveilles qui ont fini par émousser ma sensibilité. Les filles les plus jolies sont armées de cuirasses, et je n'ai pas besoin de tant d'artifices pour servir la cause amoureuse. Et c'est en médiocre serviteur que je vous fait cadeau de ma sincérité, de mon humilité, et de mon honnêteté.
Il n'y a point en ce monde aisé, de meilleures choses qui puissent, enfin, faire battre mon coeur harassé. Vous êtes ma tendre aimée, celle qui à jamais je confierai ma vie et ma foi pour l'éternité. Votre âme à le goût de l'esthète, votre visage la rudesse du roc, et la froideur de l'hiver se reflète dans vos prunelles. Votre physique sans éclat n'est que désert de pierres et de roches. Ce désert a séché votre coeur, et de peur de le briser, il me faut mille précautions pour le manier. Cela rend votre amour fragile, humble et sensible, et me fait m'élever au plus haut sommet, afin de servir la couronne de votre tête déchue. Vous, princesse de poussière, dont le pouvoir ne s'étend point au delà des ronces et des orties, votre faciès attristé est bien amer, mais il est pour moi un miel nouveau.
Oubliez les rigueurs de la simple raison, le temps de cet amour, si particulier j'en conviens. Je vous aime ainsi que vous êtes, et parce que vous êtes ainsi.
Je regarde le Parc Sainte-Croix et constate les arbres morts, détruits, réduits à l'état de cendres, la terre grise et la boue, le lac desséché. Au milieu des décombres il y a moi qui écoute ce silence d'un vacarme de mort. Les charognes se sont emparées de tout, plus rien de vert, plus rien de beau, plus rien de vivant, rien qu'une morte lente et douloureuse, rien qu'une différence accrue face à sa propre existence...
Le monde dormait encore, et pourtant cette lumière perçait le ciel par une monstrueuse boule de feu. Cauchemar, lumière éblouissante d'une nuit glaciale. Le bruit assourdissant à fait exploser tes tympans, tu as ressenti cette vibration, celle là même qui te traversa de par en par. Le sol se dérobait sous tes pieds et tu courais pour tenter de te cacher. Le bruit semblait se déplacer. Il faisait une chaleur insoutenable. Tu avais la peur au ventre et ton cœur battait la chamade. Le temps semblait s'être arrêté sur toi. Tu n'en pouvait plus, c'était intenable... Tu t'étais réveillé. Tu avais soif, trop soif. Tu reconnaissais l'odeur du souffre. Tu avais mal à la tête, tes jambes te faisaient souffrir, tu avais du mal à avancer. Dehors, le froid a remplacé la chaleur de cette nuit. Les maisons ont été soufflées, il ne reste que des ruines. Une neige grisâtre tombait du ciel couleur cuivre. Tu avançais dans les décombres. La tristesse a remplacée la peur. En une fraction de seconde le monde est devenu désolation. Il ne reste plus rien de ce que tu as connu. Le monde est mort, et tu es seul avec lui.
Ah ! Ce sont là tes premiers mots ! Tes premières armes ! Ton plan anti-larbin ! Cette nuit j'ai eu peur, peur du futur. Peur que mes cauchemars furieux deviennent une vérité déjà programmée. Petit déjà, je voyais le monde s'évaporer par une lumière terrifiante de douleur et de désolation. Cette nuit encore le visage de la Mort ma pris par surprise dans mon sommeil me rappelant que le monde était perdu et que mes nuits n'étaient que le prémisse du feu déjà allumé... Serait-ce là le vice acéré de ton être ? Une âme écorchée à nue ? Emmène-moi, dans tes précipices intérieurs, dans ton enfer, sans crainte... Que je commence par t'écouter !
Ses images ont été faites dans une fusion de souffrance et de peine, qui ont finie par rendre visible le souffle de la lumière latente de ton esprit : la face noire cachée de ton être ! Aillant atteint cela, ton espoir n'est pas seulement de croire en cette folie, mais aussi que ta vie soit considérée comme partie prenante de ses temps divers et désespérés. Et, mort.
J'ai vite compris que j'allais d'abord devoir subir de ta pars une harassante complainte de haine, une litanie de rage... J'en aurais mis ma main au feu... Les hommes ont donc décidés de tout faire sauter, de détruire le monde par leur caprices, de déchirer le ciel par leurs explosions apocalyptiques. Serait-ce un moyen annexe, anéantissant tout dégoût que j'aurais pu éprouver face à ma propre existence ? Voilà précisément ce que tu aurais voulu faire de moi ! Ta plongé dans l'abject, dans le sordide à plutôt le don de m'allumer les entrailles, mais certes pas celui de m'attrister –ah, ça non !- et de me consumer par dedans.
Tu as consacré ta vie à transformer la matière de l'esprit, à chercher le visage que tu avais, avant que le monde ne soit fait. Tu avais l'espoir. Et c'est au sein de cette brèche ouverte que coïncide ton élan vital. Laisse moi te donner la preuve de ce que tu as toujours voulu savoir : celui qui souffre et agonise sous tes yeux te faire acquérir une consistance ; tu existes !
Certes l'ami, certes... Mais, vois-tu, j'ai un peu farfouillé ici et là, et je me suis rappelé d'un panneau, dressé ici autrefois, qui disait : «Disparaître ici». Je m'imagine la même chose, je m'imagine que je pourrais disparaître ici et que cela ne changerait rien, que les gens seraient tristes puis oublieraient, qu'ils tenteraient, comme moi, de trouver le bonheur sans trop y parvenir, et qu'au bout du compte ils vieilliraient en se disant que ce n'est pas la peine et qu'ici, dans ce parc, s'achève le long travail d'anéantissement que l'on s'impose de la naissance jusqu'à la mort. Alors, si tes propos font de moi un homme, ou si ils me font mentir, c'est bien qu'à la base fermentait quelque chose de faux, dans tes propos ou en moi... Ou peut-être les deux ?
Tu te dois alors de succomber à ton propre discours. Impitoyable miroir... J'ai choisi courageusement d'étaler mon enfer ici, plutôt que de te voir y céder trop facilement !
Mais enfin ! Croyais-tu pouvoir m'enivrer ou m'affaiblir avec ta saignée verbale ? Ah, j'en ai encaissé des orages, des horreurs, des nuits de névrose inhabitées, des divagations incertaines... «Impitoyable miroir», dis-tu ? Mais pourrais-tu vraiment m'écoeurer avec ta franchise ? Avoir raison de moi ?
C'est dans l'immonde que tu as connu la grâce. L'ineffable du non dit, les restes enfumés dans la nuit du siècle à jamais enfouie dans le noir de ta mémoire : l'œuvre exprimée face aux vestiges de la bêtise et du silence. N'est-ce donc pas là un discours important, celui que tu n'oublies jamais, qui te hantes, auquel tu reviens sans cesse ?
Non, c'est faux !... C'est vrai !... J'ai tort !... Arrête donc !... Merde ! Mais qu'est-ce que tu veux ?!
Humilier l'abjection qui illumine le Bien. Noyer tes pêchés dans la lumière. Voilà ma vocation ! Fusille les privilégiés et tu te retrouveras bientôt dans un Golgotha d'ordures, tout ce que tu auras rendu, cette colline... Cet édifice, cette œuvre irréfléchie, cet ultime écho de tes douleurs, des tes vices, de tes égoïsmes : cette cathédrale d'immondices, ce tableau hideux sera donc le reflet de ta sombre existence ! Tu commenceras ensuite à voir de tes yeux fous, crucifié sur l'autel de tes souffrances. Tu entreverras la vérité du monde... Sa beauté ! Celle à laquelle tu aurais dû sacrifier toute ton âme !
Haha ! Tu cries mais personne ne t'entend ! Alors abandonne ton vice de la provocation, et invente de nouvelles formes ! De nouvelles tortures ! Surprends-moi ! Avec pour seules armes, tes verbes incandescents ! Crée un monde ! Renverse les montagnes ! Intimide-moi !
Donc, ma provocation te pique comme une aiguille pour faire passer le fil de ta colère dans la chair de ta bêtise ?
Mais, qu'entends-je ? Ne pense plus ! J'en ai assez de tes odieuses brutalités ! Sache, mon ami, que quand la réalité reprendra ses droits, quand mon homélie se disloquera, quand ma folie se rebiffera et que tu ne tenteras plus de t'imposer, que lorsque ma parole décollera, mon espoir m'emmènera à la dérive, là où tu finiras par te disperser, là où est ta place, toi qui fatigue la terre. Et je pourrais enfin écouter les hurlements du silence, je me relèverai, je penserai à lui et ma plaie me fera mal. Je pense que la pluie se mettra sans doute à tomber et que ce sera une bonne chose, parce qu'enfin, je pourrais peut-être dormir, enfin dormir...
Je m'éveillai dans des limbes de splendeur. Des horizons s'ouvrirent autour de moi, qui s'étendirent, sans bornes. Mon regard alors scruta l'infini. La clarté, l'intelligence, l'émerveillement : tout devint instantanée. Je m'étonnai d'en être étonné. Mais je sus que cela devait être. Je pris la mesure de tout. C'était là ma place, né de ma propre naissance et éternel, fruit d'un principe dont en naissant, je devenais l'auteur.
Je débordais d'Etre.
Alors tout fut dit : des particules émergèrent, donnant corps à ma puissance. Nées de n'être encore jamais nées. Créées pour être. Je nommai, cela fut. Les particules s'unirent, des mondes naquirent, des créatures les peuplèrent, des hommes apparurent, qui m'appelèrent Dieu.
J'aime cet homme, grand, raide dans sa chemise blanche entrouverte, ses cheveux grisonnants, me regardant avec un air inflexible.
J'aime quand il prend place sur les plateaux télé, et qu'il dresse son cou à chaque début de phrase.
J'aime regarder son dos tendre sa chemise quand qu'il baisse la tête.
Merci à Lui, qui est ma muse, son image, comme un délice, me nourrit.
Au risque de faire enrager les poulettes fanatiques du beau Robert Pattinson je n'ai pas envie de passer pour le critique qui critique que ce qui ne peux être critiqué tant c'est critiquable. Mais voilà, je ne pouvais pas laisser passer une telle occasion...
Quand je vois que Meyer est comparée à Rowling, j'en pleure. Le sens du détail, la profondeur des personnages, l'univers, ... Rien à voir. Oui, S.Meyer à vendu des tas de bouquins, et alors ? Tant d'auteurs méritent d'être connus et c'est elle qui, pour mon plus grand malheur, sort du lot. Quel bol.
J'ai pris la peine de lire un peu Fascination. Un peu, je précise. Je n'ai pas été jusqu'au bout tant l'absence manifeste d'action, de scénario, d'intrigue, m'a laissé amère. Twillight c'est un best-seller aussi bien écrit que ceux de Marc Levy ou Guillaume Musso (et ce n'est pas un compliment), un roman de gare, une sorte de fanfiction avec -ce n'est pas négligeable- une surprenante réussite à la clef. Histoire banale d'adolescents en mal de vivre, d'amour impossible, aventure moderne de vampires mais manquant cruellement d'imagination. Pardonnez-moi, mais j'ai trouvé cela pitoyable. L'intrigue amoureuse est catastrophique (« maintenant, tu es ma vie »)! On se croirait dans un mauvais film, un minable mixe entre Buffy et les Feux de l'Amour. Ainsi, ai je aussi pu lire « Le nouveau Roméo et Juliette » ... Laissez moi rire ! La visée globale du phénomène Twillight est ici malheureusement purement stratégie commerciale.
Quant au film je ne compte pas le voir (sauf si l'on m'invite). Je serais incapable de débattre sur la manière de filmer, et tout. M'en fout de parler de ça, quand j'aime un film, tout est dans le ressenti.
Je tiens à souligner que je ne méprise absolument pas les personnes qui seraient susceptibles d'aimer cette saga. A la rigueur je les détesterai, rien qu'un petit peu. Le chocolat blanc c'est bon, mais je préfère le chocolat noir. Oui, je ne suis jamais contente, mais pas méchante pour autant.
Je ne demande pas aux gens de lire du Proust, du Chateaubriant, plutôt que du Stephenie Meyer. Néanmoins, il y a bien mieux en culture littéraire, mais il y à aussi affreusement pire.
"Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur" disait Beaumarchais...
Qu'il m'est triste de devoir rédiger un article pour de telles circonstances. Il y a des morts, comme ça, qui rendent notre propre vie plus fragile. Hier, Alain Bashung a mit la clef sous la porte de sa "petite entreprise". Comme je regrette de ne l'avoir pas connu plus tôt...Plein de classe et pourtant humble. Des lunettes noires sur le nez imposait son charisme ténébreux. Je ne le verrait plus sur scène avec cette sensualité que son corps dégageait délicieusement. Bashung prenait de l'âge avec une classe folle. Merci à lui de m'avoir avoir accompagné avec tant de délicatesse. Pas de mots, juste une immense peine. Vertige de la mort, vertige de l'amour .... Il était le dernier des géants.
Je n'aime pas les enfants et je ne veux rien savoir d'eux. Rien que le mot ''enfant'' me donne la nausée. Et cela ne me pose absolument aucun problème de conscience.
Je ne m'extasie pas devant ces petites larves rosâtres qui passent leur temps à dormir, bouffer, hurler et chier. Non, je n'aime pas les enfants, qu'ils soient grands, moyens, petits, handicapés, juifs, blonds, intelligents, pauvres, … J'exècre tout ce qui se rapproche des gosses : leurs cris, leur fausse innocence, leur pouvoir inconscient sur les gens, leurs mères totalement barges, …
J'approuve et comprend les abandons, l'avortement, l'infanticide, la castration, la ligaturisation des trompes, et toutes autres mesures pouvant éviter la reproduction et nous permettant d'avoir un monde avec le moins possible de ces sortes d'espèce de créatures monstrueuses, nées de ces mauvais amants qui ne savent point aimer sans laisser derrière eux des larves vagissantes, témoignages gluants et fripés de leurs ébats. Les enfants sont des projections ratées des meilleures intentions de l'homme, le résultat indésirable de « mâles hommages » !
Les enfants m'insupportent. Je vous en conjure donc ; cessez d'assurer la pérennité de l'espèce humaine qui ne mérite pas mieux qu'une extinction totale. Mettez vos chers petits en pension, placez les chez une méchante vieille, envoyez les dans une école militaire ou que sais-je encore ! Mais chassez les de ma vie, car je n'aime pas les enfants.
Je ne veux vivre pour moi, rien que pour moi, et que par moi. Je ne veux souffrir d'une quelconque descendance, d'une espèce de prolongement de mon sang hors de moi-même.
"Les petits ne sont que cris, saleté, ennuis et inquiétude" E. Deschamps.
Avez-vous remarqué qu'à chaque JT, chaque reportage sur la crise économique, dans chaque article de presse, les journalistes se sentent obligés de citer la chouette chanson d'Alain Bashung : « Ma petite entreprise ».
"Les vacances ne connaissent pas la crise, les PME ne connaissent pas la crise, Sarkozy ne connaît pas la crise, ta mère ne connaît pas la crise, ... "
On a compris, c'est un super titre qui colle avec l'actu. Mais please,LEAVE BASHUNG ALONE !!!!
Sinon c'est moi qui vais la faire, la crise.
Je t'ai reconnu, un jour, comme ça, alors que tu jetai ton manteau sur le canapé.
Tu es passé devant moi pour me rattraper, en me fixant du regard. C'est dingue comme tu as les yeux dorés. C'est ce qui me marque le plus quand je pense à toi. Tes yeux dorés.
Tu portais cette couronne qui te rends grâce jusqu'aux deux cierges de tes prunelles et fait, avec rien, ton univers. Tu sourirais encore, et je m'étais dit que, même si je t'aimais, tu étais, dans ses moments là, sacrement plus beau qu'un match de foot.
Placé sur d'olympiennes hauteurs, là où d'autres hommes ordinaires ne daignent jamais un regard, tu as su me rester cher années après années. Je ne veux pas de ton infernale reconnaissance, mais ton front décent et le baiser avec respect et sérénité. Qu'entre nous ne règnent que les lois majeures de la vertu : je n'aspire plus à tes simples vers blancs du désir, et c'est avec ta voix azurée que je souhaite échanger avec toi des mots immortels. J'ai toujours aimé ta sagesse cependant, à trouver de l'inutilité dans la beauté.
Les autres m'indisposent.
Je ne souffre pas la proximité de mon prochain. J'abhorre ce qui ne me ressemble pas, ceux qui ne mangent pas la souple servie dans mon cloître, l'humanité qui ne boit pas à ma fontaine, et en définitive n'aime que moi-même.
Répondre "Bonjour" à un autre "Bonjour" est pour moi un authentique supplice matinal. On me traite de mal élevé sous prétexte que je rends la politesse sous forme de hautain silence. Incompris de tous, j'ai fini par adopter d'une discrète arrogance au bord des lèvres. J'ai remarqué que cela faisait médire encore plus, avivait des passions funestes à mon endroit...
Aux foules agitées qui me cherchent des noises avec leurs incompréhensibles allées et venues, aux passants pressés qui me frôlent dans la rue comme si je n'existais pas et dont les visages méconnus ne m'inspirent que méfiance, haine, dégoût, je préfère la douce, calme compagnie des tombes. Elles au moins me foutent la paix. Je fuis tout ce qui s'apparente à un bipède en mouvement. Je me venge des vivants en allant régulièrement narguer les morts dans les cimetières.
Lors de mes visites aux hôtes bien éduqués des nécropoles, qui pas une fois n'ont eu l'outrecuidance de m'importuner, je puis cracher sans entrave sur toute cette affluence que je croise. Décalcifiés depuis des lustres, débarrassés de tout orgueil mal placé, couverts de dalles, de stèles et de terre grasse, eux ne trouvent rien à redire à mes jets de salive.
J'en ai conclu que dans ce monde les hommes les plus fréquentables sont ceux qui se trouvent à six pieds sous mes semelles.
Je sais que ce ne sera pas facile, voir quasiment impossible, et de toute façon complètement illusoire !
Ma dernière volonté. Mon unique souhait : disposer encore de quelques étincelles pour essayer de tout lui avouer. Plus rien d'autre ne m'importe, comme si j'étais arrivé à la dernière page de mon existence, et sans doute au dernier paragraphe. L'impression d'avoir fait mes adieux au monde, à la lumière du soleil, au goût de la bise, aux feuilles des arbres, aux parfums, aux illusions,... Mon corps évoque un orchestre que le temps aurait durement emporté : les musiciens sont morts les uns après les autres. Il ne me reste plus que l'ombre de mes pensées, douce mélancolie. Ma vie n'a représentée qu'une ample virgule ayant pris son envol, depuis cette page blanche jusqu'à ce dernier paragraphe.
Il me faut essayer une dernière fois, cela ne m'apparait pas comme un exploit, ni un défi, non, toutes ses belles notions ont perdues leurs sens, cela ressemble plutôt à une attitude, une prière, à une place nouvelle que je tente de forer dans mon cœur harassé. Je joue, aujourd'hui, ma propre mélodie, je cherche mes mots ; un flot d'amertume pour soigner mes maux. Une sorte de version psychotique en noir et blanc, une plainte rauque qui me déchire le cerveau.
Désormais, rien n'est plus important que cette dernière tentative, l'ultime et unique quête éveillant encore les sourdes et faibles plaintes de mon cœur.
Me voilà seule devant l'Absolu, devant ce qui ne se peut pas et ne se fait pas.
A: - Pourquoi vivez-vous?
B: - Je vis pour assurer la continuité de cette grande société.
A: - C'est circulaire. Vous existez pour continuer d'exister. Quel intérêt?
B: - Et l'intérêt de votre vie?
A: - Les émotions. Vous ignorez de quoi je parle. Vous ne l'avez jamais connu. Mais elles sont aussi vitales que la respiration. Et sans elles, la respiration n'est que le tic-tac d'une horloge...
Colmar et proche centre-ville ; une après-midi d'avril. Un petit tour dans l'air du temps et une petite courte fiction pendant que l'on y est... Si il m'arrive dans ce qui suivra de croiser un homme, sachez qu'il est fictif et que d'ailleurs le « je » lui-même sera assez flou.
Vie (n.f) : moment infect, consacré au service d'une force qui nous dépasse. Se nourrit de notre propre sang. Abattue par ses propres efforts. Mourante ? Non, elle ne l'est pas. A nouveau elle s'arrachera la chair de ses dents avides, pour assouvir son estomac épais. Se ruant sur le mur, elle le souillera des dents qu'elle s'est arrachée. Et pourtant ....
... Marcher vers le métro, mains dans les poches et chapeau sur la nuque. Nous sommes samedi.
... Grâce lucide des matins lumineux. Le soleil rase les pierres des bâtiments et trace des rectangles nets de l'ombre et de lumière. Air pur, pureté qui rend les matins poudreux, et les cieux lourds et bas comme le reste d'une illusion. Puérils, imparfaite, oubliée. Rallonger les trajets, marcher d'un pas pressé. Profiter de l'air frai. S'en étouffer en marchant, un pain au chocolat, des miettes grasses au coin des lèvres que l'on essuie d'un doigt.
... Enfoncement profond d'un matin. Yeux ouverts. Plafond qui s'éloigne. Impression de chute immobile. Enfermement dans un cachot de coton. Bras non-levés qui en l'air continuent de griffer une paroi inexistante. Tomber dans son lit, mais la tête restée sur les coussins.
... Vol du temps. Feuilletant un livre, avec une tasse de café. A la fenêtre d'en face on voit mieux le balcon ouvert sur l'air frais du printemps. Un homme, mal rasé et en caleçon, fume et se passe le pouce sur les lèvres pour y reprendre le goût du tabac.
... L'église aux portes grandes ouvertes pour le week-end prolongé, tenant désillusions et fausse compati. Suffisamment prometteur pour résister à toutes les malédictions d'une année.
... Sentiment de plus en plus prégnant de la Mort, qui nous environne. Les os flétris et découpés par la terre. Acceptation de l'Être.
... Au ciel la Lune en est déjà à son premier quartier. Ce doit faire dix jours que je ne l'ai pas regardée.
J'ai vu l'hiver, j'ai vu l'automne. J'ai presque envie de chaleur, et de délaisser les longs manteaux de pluie. Donnez-moi des soirs. Donnez moi des nuits. Que je m'y réfugie et que j'oublie l'aurore.
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La beauté me donne des ailes.
Les rayons de la Lune embrasent mon âme et me porte plus hauts que les ailes de ma plume. Les étoiles sont ma source. Les astres sont ma force. La pluie est ma braise et la neige m'enflamme. Je contemple et je me tais.
Le beau est complexe. Le sublime est simple.
Tout ce qui est beau n'a pas de limites. Je file un peu plus vers l'immensité, l'alchimie de son éclat est loin de la portée humaine. Au delà du vertige ; l'émerveillement.
Face à ces milliards de Soleils, au souffle de cette pensée, j'appréhende et embrasse cette incommensurable réalité. Me voilà souveraine du Tout.
quel chance tu as eu de ne m'avoir rencontré enfant car je t'aurai éclaté sans remord....et tu ne serais pas là a te geindre ceux qui arrivent tu es passé entre les filets mais ne croise pas mon chemin car je ne te raterai pas car pour moi tu es un enfant mais avec quelques centimètres en plus....!!!!
Trucidor mon dragon prépare la potion nous allons avoir un invité enfin un nouveau cru...mes étoiles!!!!
lily la diablesse!
si l'art est ici bas le plagiat de l'œuvre de dieux
sachez monsieur que vous ne faite pas de pales copies
j'aime beaucoup vos mots , vos tournure et la ou elle nous mènent
13 artistiquement
belistophen
Bon, la case "je fais joujou en remplissant mon profil" est achevée.
Maintenant, on va pouvoir goûter aux joies simples de cette étrange chose qu'est l'anonymat public, de ne plus être plus une star, une référence - ce que je suis bien évidemment par ailleurs, ô fans! - simplement profiter de cette petite drogue nauséabonde qu'est le net et cela sans mouvoir les foules.
.... Profitons-en, en plus, c'est les vacances !