Je ne veux pas leur montrer la flamme au fond des yeux
Qui s'éteint doucement... Oui, peu à peu.
Je ne veux pas le leur montrer
Trop peur qu'ils me voient pleurer,
C'est ainsi que j'ai été élevé
La pudeur à en crever.
C'est l'histoire de ma vie, Qui fait rire ou pleurer Que jamais je n'oublie, Faute de vraie identité. Je suis née, princesse de pleurs Au milieu du mois bénit Jolie comme un cœur Comme on me la souvent dit Mais ne vous y fiez pas, Je ne suis pas reine de beauté Et il ne me faudra pas 20 ans de trop pour l'assumer. Puis on suivit deux petits anges Ou petit diables selon les jours Parfois ils me dérangent Mais qu'est ce que l'amour ? C'est pour eux que je vis, Chaque jour, chaque nuit, Chaque fois que je souris, Il sont dans ma voix, dans mes gestes Dans mon cœur, sans cesse. Savoir chanter avant de parler Signe du destin ou simple hasard Petite fille qui déjà sais Petite fille, noyée de l'art. Je me souviens que mes parents S'imaginés plus que sûrement Élever la fille modèle Mais pas tout ce bordel Je sais aujourd'hui assurément Que je peux compter sur certains Eux qui me suivent aveuglément Sans savoir ce que sera demain Mes autres, mes moi, mes autres moi Ceux qui savent tout, ceux qui sont là Qui me connaissent de z à a De eux à moi, de quoi à ca. C'est un peu pour eux aussi Que chaque jour, que chaque nuit Je fait semblant d'être cette fille Au regard qui pétille. S'ils ont besoin de moi, Qu'il pleuve ou qu'il fasse froid S'ils m'appellent dans un soupir S'ils ont besoin de mon sourire S'ils ont juste besoin de rire Ou simplement de me parler Je serais là, ou que vous soyez, Plus que tout, je vous le promet. Si vous vous mettez à pleurer, Je vous conseille d'arrêter, Puisque franchement, pourquoi rêver A quelque chose, qu'on ne peux toucher. Riez, riez, si vous pouvez, Mais surtout n'oubliez jamais C'est le paradoxe de ma vie Dérision, rire et ironie, Je vous laisse sur cette fin, Il faut partir à point.
On a tous encore en nous
Un goût de sucre, d'enfance
Qui ne demande qu'à être fou
A retomber dans l'insouciance.
On a tous en nous, ce goût de vie
De bonheur, de milles envies,
Refaire le monde à sa façon
Laisser sa marque dans le bêton,
On veut vivre au jour le jour
Refaire le point, refaire le tour
On veut des manèges et des bonbons,
Des premiers amours, plus de raisons
Oublier tout ce monde de grands
Où n'ont pas leurs places les enfants.
Parce que la vie est bien plus belle
Quand on la voit en aquarelle.
J'aurais aimé avoir des ailes,
Pour aller te voler au ciel
Pouvoir te dire une fois encore
" C'était à la vie à la mort "
Ils me disent tous que je dois arrêté
De t'en vouloir d'avoir craqué
Que puisque tu n'y arrivé pas
C'était peut être mieux comme ca.
Je suis triste tu sais,
Triste comme tu l'as été
Brisée comme tu me l'avouer
Quand on parlait de cet été.
Je t'aimais, non, je t'aime encore,
Et tout les jours plus que la mort.
On te jette à la figure Ce mots que tu n'oublie pas Qui font mal, comme une blessure Qui reste à jamais en toi.
On te jette sur ta vie Comme un trait qui te transpèrce Oui, comme une marque de mépris De connaitre tes faiblesses
Alors tu prends tes mots Cette bouteille à la mer T'écris ce que tu vaux Et ce dont tu as l'air
Tu raconte ta vie Dictature esthétique Dictature du mépris Et sans aucune éthique.
Tu racontes leurs phrases Tu racontes une vie Tu racontes une fille sage Devenue mélancolie
Et quand redouble tes larmes Lacs sur ton papier blanc
Alors tu fais semblant Tu dis que tout va bien Tu t'dis qu'passera le temps Que ca ne te fais rien
Alors tu noie tes larmes Dans ces mots que tu dis Puisqu'ils sont ta seule arme Les leurs tu les oublie
Quand passera le temps Qu'ils t'oublierons qui sais ? Qu'ils oublierons le vent Ces larmes qu'tu ravalait
Ha tu prendra tes mots Puisqu'ils sont ta seule arme Et tournera le dos A les leurs à tes larmes
Tu leurs dira bravo Pour le mal qu'ils t'ont fais Tu leurs dira ces mots Que tu n'peux oublier
Ha tu prendra tes mots Peut être même une phrases Tu leurs tournera le dos Et redeviendra sage.
Ce que ca fait mal
De s'éloigner comme ca
D'une meilleure d'une égale
De son enfance tu vois
En fait tu étais tout
Jusqu'à même mon modèle
Maintenant qu'on s'en fou
De n'être plus celles
Qu'on a été avant
Le préau de Parigny
Qui toujours nous attends
On s'était bien promis
Que pour nos 15 ans
On s'y retrouverez
Je suis seule Et maintenant
Je ressasse mes regrets
Oui ca fait mal
De voir ce que t'es devenu
Tu n'es plus normal
Tu n'es plus ma Juju
Peut être que t'as grandi
Mais t'as pas pu oublier
Ce choses que l'on se dit
Sans vraiment les mesurer
Nos rêves à deux pas plus
Et tous nos canulars
On allais chez le voisin
Essayé de lui faire croire
Mais bien vite démasqué
On riait, on riait,
On chanté du Bruni
En pensant à nos vies
Et aujourd'hui je chante
Un peu pour toi et moi
Parce que tu me manques
Que c'était notre combat.
Il paraît que tu l'aimes encore Que tu penses à elle quand tu dors Il paraît que tout était du cinéma Tu t'es donc bien foutu de moi
Il paraît qu'elle t'aime aussi Qu'elle pense à toi toutes ses nuit Il paraît que je suis naîve D'avoir cru qu'elle serait hatîve.
Il paraît c'est pour la vie, C'est la seule qui t'aimera toutes ses nuits Moi puisque tu n'as plus rien à me dire Je ne veux pas me taire ni te haîr.
Alors il parait que moi je t'aime et que c'est vrai Tu es le seul qui n'es jamais su me briser Tu es celui, l'unique, le seul le vrai, Mais l'amour ne sert pas non partagé.
Un jour, une amie m'a dit que lorsque l'on aimait quelqu'un, c'était pour toujours, et que de toute façon, on n'aimait qu'une seule personne dans toute sa vie.
Comme elle avait raison.
Quand j'étais petite, j'ai lu que l'amour était plus proche de la haine que de tout autre chose.
Comme c'était vrai.
Je te hais, je t'aime, je te déteste, je t'adore.
C'est peut être la même chose en fin de compte.
Peut être que tout ce rejoint.
Peut être.
Ou peut être pas.
Peut être que je t'aime, mais que je hais t'aimer.
Je t'aime. Moi aussi.Arght.
J'ai tout fait pour que tu me voies,
que tu me remarques.
Mais ce n'étais pas moi, non c'étaitelle.
Touches à tout, touches à trop,
Tout ce qu'on a on l'a à dos,
On n'est que des sales gosses,
Comme le disent les vieux,
Et les mains dans les poches,
On serait presque heureux.
" Tu veux une cigarette ? "
Je me laisse tenter,
Sans savoir que muette,
Elle pourrait me tuer.
Mais on s'en fou, on rit quand même
A quoi ca sert ? A rien.
On recommence avec les même,
Odeur de tabac dans mes mains.
On fait nos fêtes clandestines,
14 ans, oui, et presque 15,
Avec l'alcool et sans comptines,
On est foutus jusqu'au matin.
Et on met peut être notre vie en l'air
Mais on est jeunes, on a le droit,
Et on s'envoit peut être en l'air,
Mais on est jeunes, on ne peut pas ?
J'ai mal au coeur, j'ai mal partout, Mal à la tête, mal au genou, Je n'ai plus rien, tu es partis, Par où je vais ? Vers quoi ? Vers qui ?
Je ne sais plus, je suis perdue, Sans toi je ne suis plus moi Je suis toute seule et toute nue, Quand tu n'es plus auprès de moi.
Je veux dormir, non je ne peux pas, Alors manger ne m'en parles pas, Reviens, reviens, reviens vers moi, Je veux tes bras autour de moi.
Je veux sentir ton odeur, Au moins pour la dernière fois, Je veux qu'on arrête cette horreur, Qu'on te ramène auprés de moi.
bonjour!
sensible à ton talent, cette pertinence, cette verité!!!
je crois que tu vas m'inspirer........
tu as touché l'enfant qui est en moi et des souvenirs!
felicitations et au moins continue!!!!!
remy