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386 Etoiles kiki la nomade

kiki la nomade
  • Inscrit le : 15/09/2009
  • Dernière connexion : il y a 3 semaines
  • Ville : Essaouira
  • Âge : 33 ans
  • Présentation : Kiki la nomade est une écrivain en balade perpétuelle. Quand elle n'est pas sur la route, elle sillonne dans ses rêves. Kiki essaye de raconter des histoires simples, des histoires fictives, inspirées de ses voyages et rencontres Pour plus de textes et d'images http://kikilanomade.over-blog.com
  • Influences : André Malraux, Damien Rice, AMIN MAALOUF, Yasmina Khadra, Christian Bobin, Albert Camus, Tahar Ben Jelloun, Andre Gide, Souad Massi, Maxime Le Forestier, Alain Bashung, Paul Fournel, Kim Ki Duk, Raymond Depardon, Sigmund Freud, Yves Simon
  • URL :
Monter Déscendre

Textes du recueil "Nouvelles"

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Sur un quai de gare (nouvelle)

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Je regardais cet homme qui était assis devant moi dans le train. Il semblait seul, perdu dans ses pensées, lisait le journal « Libération ».
Il n'avait pas vraiment d'âge précis, peut être était-il le père de quelqu'un ou même le mari aimant qui rentrait chaque jour chez lui à la même heure.
Il avait l'allure d'un homme ordinaire qui ne possédait en lui aucune surprise. Il ne s'était jamais réveillé un matin avec subitement l'envie d'aller à la mer ou de prendre un avion pour une destination lointaine.
Il planifiait les choses avec la rigueur d'un chef d'orchestre, avec un carnet où il écrivait tous les jours ce qu'il ne devait surtout pas oublier de faire dans sa journée. Puis plus loin sur les pages, des traits barrés qui confirmaient qu'il était bien arrivé à ses objectifs. Il vivait aussi avec la certitude d'avoir atteint un bonheur, comme s'il n'y avait plus besoin d'attendre autre chose que toutes celles qu'il possédait déjà.
Autour, il y avait le silence solennel des départs où l'on se captive pour ceux qui restent sur le quai en voyant leur amour partir.
On sait que ceux qui restent devant les vitres, sur le quai, sont toujours les plus malheureux car ce ne sont pas eux qui ont décidé d'aller ailleurs.
Un homme devant le wagon reste là, planté dans son néant. Elle, elle rentre dans la voiture 17, en cherchant du coin de l'œil sa place, ce numéro qui lui donne la certitude de savoir où elle va s'assoir pendant les trois heures du trajet.
Elle est rassurée, alors que lui ne sait pas où aller exactement après son départ. Elle a le regard effronté de celles qui n'ont pas besoin de se projeter dans un futur. Elle est belle et vivante et elle n'en demande pas plus. Elle s'installe à côté de moi. Elle s'approche doucement de la vitre pour faire un dernier adieu à son amoureux en déposant un baiser sur la vitre.
A cet instant, ils sont déjà dans le souvenir de leur week-end passé ensemble et ne savent pas vraiment s'il y en aura d'autre. C'est le genre de fille à provoquer une longue insomnie tellement elle le regarde avec tendresse.
Le train part et dans quelques instants, ils ne seront plus que de miettes d'instants qu'ils ne seront pas comment apprivoiser.
Elle prend le temps de s'installer et devant moi elle se lève très doucement, avec une nonchalance qui attire l'attention. Elle dépose ses bagages dans le haut du panier puis se replace avec la même grâce sur son siège. Elle est habillée d'un manteau noir, avec une boucle sur le côté. Elle a souligné ses yeux bleus avec du mascara noir. Ses cheveux blonds finissent ce portrait presque parfait.
Dehors le paysage avance avec la brume matinale. C'est incroyable comme les lieux exigus comportent de tensions silencieuses. Je remarque que l'homme assis en face de nous, ne quitte pas des yeux son journal. Je remarque qu'il fait un effort.
Quand j'étais seule avec lui, il était apaisé, tranquille, il semblait voguer sur les lignes, prendre plaisir à regarder les images. Quelque chose avait changé dans le rythme de ses yeux qui battaient encore plus fort.
Dans un compartiment, les choses sont tout de suite plus intimes que dans les grands couloirs où sont entreposés des centaines de sièges, où personne n'appartient vraiment au regard de personne. En ce lieu, nous étions trois et se dessinait déjà entre nous sans le savoir une histoire.
Nous serions à jamais ces trois personnes qui ont pris le train entre Paris et Nancy le lundi 17 octobre à 7h35. Jamais nous ne pourrions nous enlever cette histoire entre inconnus avec qui peut être, nous n'avons rien d'autre en commun que d'aller au même endroit.
Je me demande toujours pourquoi les personnes à côté de moi prennent le même train, ce qui les fait décider à aller d'un point à un autre le jour où j'ai décidé d'aller retrouver mon premier amour. Je me demande s'ils ont des raisons valables pour aller là-bas, s'ils ont un but précis ; ou peut être qu'ils ont fini par prendre le premier train passant devant eux.
J'aimais l'idée que les gens avec qui je voyageais pouvaient aussi avoir de bonnes raisons pour agir sur un coup de tête.
Elle était là depuis dix minutes et déjà elle bougeait ses jambes avec frénésie. Elle n'avait visiblement rien à faire pour s'occuper et moi je n'avais rien d'autre à faire qu'à imaginer la vie que ces deux personnes avaient juste avant de monter dans le train.
Je me dis aussi que l'homme d'en face ne pourra pas indéfiniment lire son journal pendant les trois heures du trajet. Il devra bouger un peu, s'étirer, faire connaissance avec les deux corps qu'il a en face de lui, même si c'est pour feindre de les ignorer, tout faire pour ne surtout pas esquisser un sourire qui le mettrait forcément dans l'embarras.
Elle, c'est différent, elle s'ennuie, elle serait prête à tout pour qu'on lui adresse la parole même si c'est pour s'ennuyer encore plus.
Que pourrions-nous nous dire ? Même si physiquement nous ne pouvons pas ignorer notre présence.
Je ne déciderai pas d'engager une discussion qui pourrait compromettre cet équilibre que nous venons juste d'atteindre, passé les instants de découverte.
Je me dis qu'une personne qui feint d'ignorer la présence de deux femmes dans le même compartiment ne le fait forcément pas par hasard. Tout individu normal aurait jeté un coup d'œil furtif, même esquissé un sourire placide ou voire ajouté un « bonjour ».
Cet homme est indifférent et il a réussi d'un coup de maître l'effet qu'il voulait peut-être atteindre : ne pas l'être pour les deux personnes en face de lui. On le regarde toutes les deux par intermittence, en regardant à travers la vitre, la buée.
J'aimerais bien savoir à ce moment précis ce que pense la belle à côté de moi. Elle a un visage tellement pur que rien pour que cette raison, il a dû trouvé un espace où ma distraction me faisait l'observer qu'elle, pour regarder au moins ses formes avantageuses et ses cheveux noués sur le côté.
Elle ne sortira probablement aucun livre de sa poche, ce n'est pas le genre à aimer se plonger dans les pensées des autres.
Entre nous, le silence n'appartient à personne.
Je m'assoupis quelques minutes. Je pense à l'incongru des rencontres en général. Je trouve qu'un destin est toujours inexplicable, nous nous trouvons au même endroit au même moment et cela peut faire basculer notre vie ou pas. C'est assez incroyable. Que notre itinéraire soit bousculé par le hasard. Les gens se rencontrent partout, même dans des compartiments de train à trois. Ils commencent une conversation et puis la finissent sur le quai en prenant les coordonnées de l'autre et en se promettant de se revoir après, dans quelques heures ou quelques jours. Parfois, jamais.
Quand je me réveille, je regarde ma montre. J'ai dû dormir plus d'une heure sans m'en apercevoir. Devant, l'homme s'est assoupi également ; la tête qui touche le rebord de la fenêtre, les jambes croisées et les lacets de ces mocassins défaits. Il a la position qu'il devait avoir lorsqu'il s'assoupissait en étant enfant, dans la voiture qui l'emmenait en vacances.
Son journal se retrouve dans les mains de ma voisine, qui se délecte de la rubrique horoscope. Elle parcourt tous les signes comme si tout pouvait la concerner. Elle élabore des théories sur ce qu'elle aurait pu être, si les signes en avaient décidé autrement. Elle aurait probablement aimé être verseau aujourd'hui, car l'horoscope lui prédisait « qu'une surprise l'attendait à destination ». C'est le seul signe qui s'approchait réellement de ce qu'elle vivait, alors comment pouvait-elle croire qu'elle était une « poisson ascendant capricorne » pour lequel on ne lui prédisait « qu'elle ne tirerait aucun bénéfice des efforts fournis dans la semaine » ? Ça n'avait aucun sens à ce moment précis.
Je me demandais alors comment ce journal avait pu atterrir dans ces mains. Lui avait-elle parlé ? Avait-elle osé brisé le silence pendant que la troisième du compartiment ne relevait plus la garde ? Je n'en savais rien.
J'avais dormi tellement que je n'avais rien entendu ni même pensé qu'ils eussent pu avoir un quelconque échange. Moi aussi je vais finir par lui demander ce journal, juste pour observer sa réaction et m'imaginer que celle de l'homme d'en face a dû être bien différente.
Lui, il a dû avoir un immense plaisir à ce que cette jeune fille l'interpelle, lui fasse la conversation quelques minutes. Ils ont dû discuter de choses essentielles quand on ne se connaît pas.
Il se réveille en douceur et j'observe un visage moins austère, presque vivant, de cet homme qui s'est métamorphosé pendant sa sieste. Il écarquille ses yeux comme si quelqu'un s'approchait de lui et essayait de s'introduire dans sa pupille. Il bouge un peu et je m'aperçois que cet homme a soudainement de l'assurance. Il regarde la petite en face et lui demande en riant si son horoscope est bon.
Elle avait encore son nez dans la rubrique horoscope depuis dix minutes et je réalise qu'elle avait laissé le journal sans hasard, avec un but délibéré qu'il l'interpelle.
Elle le regarde en souriant aussi et aussitôt s'installe ce genre de connivence qui n'arrive que peu de fois dans une vie, l'impression d'avoir été compris sans même prononcer de mots. Contre toute attente, elle lui répond avec une phrase qui n'appartient pas à ce genre de fille habituellement :« Je ne saurais dire si ce que j'ai lu pourra plus influencer ma vie que l'inverse ». Je suis interloquée. Il ne l'est pas du tout et il répond « Vous avez bien raison ».
Je reste là entre les deux à les écouter, mais n'interviens pas. J'ai l'impression d'être conviée à la même fête, mais personne n'a envie de m'inviter à danser. Je suis invisible à leur conversation. Ils ne prennent même pas le temps de m'y inclure et en sont maintenant arrivés à la probabilité que les évènements prédits par les horoscopes arrivent vraiment, car au fond, ils ne savent traiter que des sujets majeurs dans notre vie : l'amour, la santé, l'argent et le travail. Tout le reste leur échappe.
Aurait-il pu prédire que j'allais au-devant de déconvenues avec la personne que j'ai aimée pour la première fois et que je m'apprêtais à revoir après dix ans d'absence ? Comment un horoscope peut me prédire quelque chose qui repose sur mon propre passé ?
Pourtant eux n'en ont rien à faire de cela, ils discutent de la vie maintenant et je trouve qu'ils n'ont plus rien à avoir avec l'image que je m'étais faite d'eux au premier abord. Avec la voix, ces personnes s'animent vraiment ; les mots traversent d'une bouche à l'autre et c'est comme si d'un seul coup, quelque chose les reliait vraiment alors qu'avec un costume trois pièces gris et des souliers vernis, j'aurais parié sur une très faible probabilité qu'il y ait quelque chose en commun avec cette blonde ravissante et juvénile enrobée dans son manteau noir un peu démodé.
Maintenant tout est différent. Même le paysage. Nous traversons lentement la campagne qui ne ressemble plus à celle de Paris. Il y a de l'air autour du paysage. Il y a un côté bucolique qui rapproche les êtres et leurs pensées. A travers les vitres, on se laisse plus facilement aller à la mélancolie maintenant.
J'ai le choix, soit disparaître et changer de compartiment, soit lancer une phrase inutile juste pour montrer que je peux aussi avoir des opinions par rapport à l'horoscope, ou alors me rendormir. J'ai choisi la dernière option par pure résignation. J'ai réfléchi rapidement sur les conséquences de mon intervention et ce que cela aurait pu m'apporter dans ma vie de m'impliquer dans leur conversation. A priori, rien.
Je n'aurais eu aucun mot savant ni même d'arguments qui contrebalancent leur belle harmonie. Je n'avais aucune ressource en moi pour créer la révélation qu'ils étaient en droit d'attendre de moi, sagement assise à côté d'eux depuis le départ du train. C'était moi qui prenais la place de l'indifférence, mais cette fois-ci personne ne semblait venir s'intéresser à moi.
J'ai organisé ma propre fuite en fermant les yeux pour continuer à écouter leur conversation sans être vue comme une intruse. Elle lui a alors révélé les choses essentielles sur sa vie, dans une conversation banale où il apprend qu'elle n'a pas encore vingt cinq ans mais presque, qu'elle travaille dans une boulangerie pour se faire de l'argent de poche car tout le reste est financé par ses parents qui voudraient qu'elle soit infirmière.
Elle parle de tout, sauf du détail majeur qu'on avait aperçu à l'extérieur du wagon, d'un homme qu'elle aime et qu'elle a peut être quitté sans qu'il le sache. Elle était peut être partie pour mieux lui avouer par téléphone qu'elle ne voulait plus jamais le voir. Lui, non plus ne se soucie guère des détails. Il ne dit pas son âge, mais par un calcul très rapide, on peut imaginer qu'il approche la cinquantaine car sa sœur plus âgée que lui de deux ans, a fait aussi des études d'infirmière, il y a trente ans de cela.
Les chiffres n'ont plus beaucoup d'importance, comme les détails.
Ce qui compte, c'est qu'ils savent tous les deux qu'ils n'ont rien à se dire d'important. Ils évitent les choses qui pourraient briser l'élan d'une rencontre.
Ils sont déjà en train de s'imaginer de se revoir dans le secret le plus total dans un café.
L'idée me bouscule. Moi aussi je reverrais l'homme que j'ai aimé dans un café où je lui ai donné rendez vous. Est-ce un problème un simple café de gare après dix ans d'absence ?
Nous allons approcher la gare de notre destination commune et j'essaye de ne plus m'intéresser à ceux qui m'ont royalement ignoré. Je crois que c'est à ça qu'on reconnait que deux personnes se plaisent vraiment, quand ils ignorent tout ce qui se passe à côté d'eux.
Ils n'existent plus qu'à deux, répondent à deux, se regardent comme si une merveille s'était glissée dans les yeux de l'autre. Ils ont un vocabulaire qui échappe à ceux qui peinent encore à les comprendre. Ceux qui s'aiment et ne le savent pas encore, créent toujours de la distance avec les autres.
 Notre histoire commune va s'achever dans cinq minutes. Nous aurons passé ces trois heures à briser notre anonymat commun, sauf pour moi qui resterais à jamais une inconnue.
À peine pourrais-je rencontrer l'un et l'autre dans la rue qu'ils ne se rappelleront jamais de moi. Moi si.
Je les avais scrutés, imaginés, et je m'étais sûrement trompé sur ce qu'ils peuvent être.
Finalement, cet homme banal ne l'est pas plus que tout autre, il transporte avec lui ses secrets comme ses bagages. Il y a le cuir de la valise qui dissimule toutes ces choses personnelles et pourtant universelles.
Elle n'était pas cette fille si candide qu'elle aurait pu paraître. Je me demandais bien ce qu'elle avait pu attendre de lui pendant ces trois heures et si cela n'a aucune conséquence sur leur vie.
Il va partir à son rendez-vous, se demander s'il aurait dû lui demander son numéro, aurait peut être aimé en savoir d'avantage sur son signe astrologique, aurait intérêt à n'en parler à personne.
Elle arrivera chez des personnes qui ont le même age que ce monsieur dans le train mais n'ont rien en commun. Ils la regardent avec tendresse et comme la petite fille qu'elle sera toujours.
Lui, Il la regarde avec envie, comme la fille qui pourrait lui voler ses derniers moments d'insouciance. Il la regarde comme on voit ses jours passer et qu'on aimerait juste ralentir le court du temps.

Le train stoppe en gare de Nancy. Rien d'imprévu. Nous sommes tous arrivés à destination. Ils se préparent en silence à se séparer. Ils hésitent tous les deux à se dire des choses de dernière minute qui pourraient faire basculer cette aventure en destin.
Je passe en premier et je m'arrête sur le bord du quai pour refaire mes chaussures.
J'avais presque oublié que j'allais faire face au mien de destin. J'avais oublié de préparer mes mots, mes gestes. J'allais arrivée presque nue face à celui que j'avais tant aimé et qui ne serait que pour quelques instants d'abord qu'une image.
Je les regarde s'éloigner l'un de l'autre.
Je ne saurais jamais s'ils ont prévu de se revoir, de ce que deviendra cette histoire.
Je ne saurais jamais s'il n'aura pas pensé à toutes ses choses précieuses auxquelles on s'accroche avant de franchir le pas.
Je ne saurais jamais si elle aurait pu jouer avec lui, le rendre malheureux, lui faire tourner la tête à avoir envie de tout plaquer et de prendre le premier avion à sa destination.

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  • Valérie Cornille

    Sur l’artiste « kiki la nomade »

    bravo kiki ! très beaux textes, c'est toujours intéressant sur une réflexion sur le couple... et les voyages !

    Par Valérie Cornille il y a moins de 6 mois | Signaler un abus

  • Camille Mayer

    Sur l’artiste « kiki la nomade »

    Merci pour les étoiles. Bonne continuation, Camille.

    Par Camille Mayer il y a moins de 6 mois | Signaler un abus

  • kiki la nomade

    Sur l’artiste « kiki la nomade »

    ok lilly...j'irai faire un tour chez toi pour lire ton roman!
    Oui Erickl.. l'instantané parisien, c'est moyennement triste.. (y'a pire)...!! C'est un texte pas trop abouti, j'avoue!
    merci pour les commentaires

    Par kiki la nomade il y a moins de 6 mois | Signaler un abus

  • lily la diablesse

    Sur l’artiste « kiki la nomade »

    je pense que tu aimerais mon roman "la lune sourit toujours" j'ai habité dans un village ainsi il y a quelques années!!!!
    mon roman est une cicatrice béante purulente...qui hurle la bassesse de la mentalité humaine... ce livre est dédié aux femmes car toutes souffrent à leur manière...et selon leur endroit sur terre!!!
    mes étoiles....je reviendrai mais pas sur un dromadaire mais sur dragon Trucidor!!!
    lily la diablesse!

    Par lily la diablesse il y a moins de 6 mois | Signaler un abus

merci

( il y a moins de 6 mois )

C'est une surprise pour moi de me retrouver parmi les coups de coeur si rapidemment. Je remercie l'équipe de sfr et aussi ceux qui me lisent!

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