Présentation : auteur compositeur interprete, j'ai toujours écrit .
vous trouverez ici un mélange de textes et de chansons, soit: que je chante actuellement, ou alors des projets ou des vieux textes sortis des tiroirs ! certains y dormaient depuis plus de 20 ans ! d'autres sont tout à fait récents ! je vis actuellement à Carcassonne, mais je suis nimois de naissance . amitiés à tous. vous pouvez me retrouver sur ma page music sous le pseudo de ERWENS.
Ne sois pas vache, allez !Allez, ne sois pas vache………….Tu sais que c'n'est qu'un pis aller,Même si tu m'aimes, Chez toi, y a plus rien qui m'émeut …Ne sois pas vache, allez !Allez, ne sois pas vache………….De moi tu ne peux te soustraire,Et tu t'fais du tort au contraire, Depuis qu'tu rumines ta vengeance.Ne sois pas vache, allez !Allez, ne sois pas vache………….Tu sais que pour moi rien ne vaut,Les vaches, et le café, Olé !
Full pétasse claquette J'n'étais qu'un valet noir,Cherchant sa dame de cœur,Sans espoir, sans espoir,Et ma coupe au carrém'a laissé sur le tapisj'ai mal joué, mal jouéj'ai perdu mon seul atout,car ma belle a mis les boutsje suis à sec, faut plus qu'je m'ratej'suis en échec,j'suis en échec, quand elle me mate j'veux plus jouer à c'jeu làj'ai pas toutes les cartes en mainj'ferai plus ça, j'ferai plus çasi j'me pique à son jeu,c'est pour son cœur brelan,c'est tentant, alléchantsuite royale dans mes idées,et roule ma vie à coup de dés,elle me joue l'évadée, l'évadée des quatre as,je bois la tasse,.je bois la tasse et elle ramasse Je lui sors le grand jeu,Mais je n'suis rien à ses yeux,Qu'un p'tit bleu, qu'un p'tit bleuSes cheveux en bataille,Ne me disent rien qui vaille,Faut qu'j'me taille, faut qu'j'me tailleEt quand elle me prend à parti,Mon cœur ne fait jamais un pli,Elle m'joue des tours et je m'égare,C'est elle qui m'pique,C'est elle qui m'pique, et dix de dard. On pourrait bien tous deux,Former une belle paire,Oui j'l'espère, oui j'l'espèreJouer à quitte ou double,Elle en imper moi dans l'impasse,Oui j'en passe oui j'en passe,Mais j'en ai perdu la boule,Quand elle s'est mise dans le fullMe fous les j'tons, tape le carton,Et sans raison,Et sans raison me dame le pion.
LE PLEIN DE TOIJ'n'avais pas dit mon dernier mot,La vie c'est lourd c'est beau c'est chaud,Le cœur c'est comme une limousine,Ça vous conduit à 100 à l'heure,C'est tellement fort, dés fois on pleure,Le cœur c'est tout sauf une usine.Ça bat si fort que ça s'emballe,Et qu'importe si ça fait mal.On est maso, on est schizo,Parfois on met des coups d'ciseaux,Sur le fil de bonheurs subtils,C'est tout, c'est rien, mais difficile.Et si je fais le plein de toi,C'est que j'me plains de ton grand vide,Ce cœur avide de faire le plein,De ce grand vide qui est à toi,Qui ne se vide qu'à moitié plein, de moi …Enfouis dans nos rêves transis,Sortis sans failles dans les non-dits,Il reste juste à nos désirs,Que l'âme sœur à nos filets,Qu'un hameçon à nos péchés,Qu'un océan avant d'partir.Et si je fais le plein de toi,C'est que j'me plains de ton grand vide,Ce cœur avide de faire le plein,De ce grand vide qui est à toi,Qui ne se vide qu'à moitié plein, de moi …Même si tes mots sont en sursis,En arlequins ils se venisent,En vieux soupirs qui se gondolent,Touchez leurs bosses, ils vous séduisent.Par le biais de bonheur frivoles,Cherchez des crosses, ils vous détruisent.Et pas à pas dans nos églises,Ils processionnent, vont à leur guise,Là où l'amour n'est plus que mise..Le verbe aimer n'est qu'une rive,A cette source qui s'esquive,Craignant que le bonheur n'arrive.Touchés de la pointe du cœur,Comme une armée de mareyeurs,Craignant le galop du trotteur.leurs pas à pas nous réunissent,Comme de fragiles esquisses.
Moi je fais des affaires, quand tu es six pieds sous terre,Et toi tu tires une gueule de six pieds de long,Y en a qui croquent la vie juste pour tuer le temps,Et moi je croque les morts, juste pour gagner ma vie. RefrainJ'vends des boites, juste à vos mesures,De sapin, d'acacia, d'acajou,J'vends des boites, et il faut qu'ça dure,J'fais mon beurre, faut qu'on meure, ça m'rend fou. Coincé dans mon costard étriqué d'homme en noir,J'accompagne sans remords vos tous derniers instantsSi vous venez me voir c'est qu'il n'y a plus d'espoir,Aucune autre solution que de vous mettre dedans, Mes p'tites boites, juste à vos mesures,De sapin, d'acacia, d'acajou,Mes p'tites boites, pas de confitures,Celles qui brûlent, qu'on enterre, celles qui durent. Ma panoplie d'cercueil, ne souffre d'aucun défautEt la dame à la faux et ma seule associée,Entrez dans ma boutique, sortez les pieds devant,Je vous accueillerai toujours très volontiers, Pour l'incinération, je vous offre des CD,J' fais même des promotions sur les pierres tombales,La mort est un voyage rarement décidé,Ce n'est pas une raison, pour perdre le moral Si ma vie se résume, en plusieurs paragraphes,Rien qu'à titre posthume, je veux comme épitaphe,Il a vécu sa vie en vivant sur les morts,Il est mort d'une vie trop vécue sur la mort.
Il voulait être un artiste, il était un peu alchimiste,Changeant ses textes en balades,Dans une chambre de bonne, avec un chat qui ronronne.Il voulait être un artiste, troquer sa peau de clown triste,Pour une plus belle pelisse, cousue du fil de ses chansons.Faut vous dire qu'il en a fait,Faut vous dire qu'il en voulait,Sur toutes les routes il a traîné,Le train de ses illusions,Faut vous dire que c'était dur,Il fallait tout laisser tomber,Car pour récolter du blé mur, il faut déjà l'avoir semé.Il a du moral l'artiste, des joies des peines, des douleurs,Ont tissé sa vie bien informeSur un bien triste canevas.Il ne doit rien à personne, et n'a jamais tendu la main,Un genou à terre, mais pas les deux,On lui a fermé la porte au nez.Des rendez vous toujours manqués,Il ne les compte même plus,Les occasions inespérées, il n'en a jamais connu.Il voulait être un artiste, brûler les planches et les étapes,Pour qu'un jour en lettres d'or, son nom s'étale au firmament.On croit qu'il rêve l'artiste, il n'est jamais vraiment là,Il ne demande pas grand-chose,Juste un simple rond d'lumière.Des nuits des jours, des matins maigres,Galère flirte avec misère, il est tout seul et il espère,Un jour il sait, son tour viendra.Une ovation, la foule en liesse,Et son nom en première page,Tous les critiques à ses genoux…..Mais hélas ce n'est qu'un rêve.Alors il passe son chemin,Il ne connaît pas d'autres jeux,Il vivait seul au quatorzième,Il était monté à Paris.Mais Paris brille de tous ses feux,Le beau miroir aux alouettes,On a retrouvé un artiste,Un petit matin de novembre.Un saltimbanque dérisoire,En overdose de rancœur.Il voulait être un artiste, il était un peu alchimiste,Changeant ses textes en balades,Il voulait être un artiste, troquer sa peau de clown triste,Pour une plus belle pelisse, cousue du fil de ses chansons.Dans la chambre de bonne, y plus que le chat qui ronronne.
Ultime atome Il faut que tu me montres que je n'ai pas l'heur de te plaireM'aiguiller dans ton château, sur l'bon créneau horaireExcuse-moi du retard, pris en sandwich à GreenwichA l'hôtel Méridien j'ai tourné comme un derviche J'ai eu des cernes à Genève, laissé mes particulesPartir à ta recherche, aidé de mon penduleTroqué mon côté pile pour une plus belle faceHistoire d'embêter un peu le temps qui passe Et je m'endors sur le pas de la case,Je m'endors sur le pas de la case de l'oncle TomMa fin du monde est ton ultime atome,Au fil des jours, et des tours de cadran,J'te veux la nuit, je veux qu'nos jours soient permanents, Et dans la forêt noire de mon dernier coucouJ'ai fait semblant d'te croire, dormant comme un hibouEt mes passe-temps comme passe muraillesM'ont très vite aiguillé vers une de tes failles De l'autre côté du miroir, à l'envers du cadranPorté par le fardeau de tant, de tant de tempsSe dessinait l'image de rien qu'une moitié d'hommeDont l'histoire éphémère, se résume à plus d'un tome Et je m'endors sur le pas de ma case,Je m'endors, si t'es pas là, comme un fantômeMa fin du monde n'est qu'un ultime atome,Au fil des jours, et des tours de cadran,J'veux des nuits, j'en veux c'est permanent Salle des pas perdus, et des trous de mémoire,J'ai trouvé inconnues, quelques lueurs d'espoirs,Semées là par hasard, qui me montraient du doigt,Me disant ingénues, prends ces âmes, ouvre-toi ! Ouvrir mon cœur à quoi, ouvrir mon cœur à qui ?Les donneurs de leçons, n'ont pas droit de citer,Ce qu'il y a de plus vil, ce qui leur est acquis,Ne sert qu'à leur donner une odeur de sainteté Et je m'endors sur le pas de la case,Et je m'endors sur le pas de la case de l'oncle TomLa fin du tome est dans un autre monde,J'fais des tours, j'fais des tours de cadran,Même les nuits, ne sont plus comme avant et si nos âmes sont, juste en lignes de mire,ce n'est que par péché, que nos cœurs les déchirent,pour mieux les accrocher, à des bonheurs fugaces,comme de simples appâts, en forme de grimace. Depuis, mes tours de verre ont pris de la bouteille,En hissant la vie même, à un autre barème,Et ce temps si précieux, prisonnier d'un poème,N'est plus rien qu'un reflet, à nul autre pareil et je m'endors pas à pas sur ce tome,je reviens sur les pas de ma case départla fin de l'homme, est dans un autre monde,
sans détours je sais que j'aurai le cran,
car mes nuits, ne sont plus comme avant
Paragraphe
Deux ou trois hirondelles, qui passent dans le ciel
Ne font pas le printemps,
Moi j'ai aimé un jour une femme infidèle qui n'avait pas vingt ans,
Elle disait qu'elle m'aimait, peut être était-ce vrai,
Je ne le sus jamais,
tout ce que je peux dire , c'est qu'à la fin du livre, je m'étais endormi.
Vous qui êtes entrée comme dans un moulin,
dans mon cœur un matin,
vous n'avez rien volé, tout juste un peu froissé des illusions fanées,
mais je vous ai laissé, doucement approcher de ma sincérité,
peut-être avais-je tort, mais je n'en suis pas mort,
tout juste effarouché.
Et la morosité des jours que je dessine, se dépose sur mes rîmes,
C'est sur un vieux cahier, que je déposerai mes bonheurs enrhumés,
Et si j'avais osé, sans le moindre regret, je recommencerais,
A déflorer pucelle, on n'est pas plus viril,
On n'est pas moins utile.
La nuit je fais des rêves,
de gentes demoiselles me grisent et m'ensorcellent,
je me réveille en pleurs, le cœur en chair de poule,
prisonnier d'une ombrelle.
Peut-être que je suis, un grand sentimental, un galant empressé,
Un tendre et doux ami, tombé d'un piédestal, une statue brisée.
Et sur ma sépulture, je veux comme épitaphe,
Un petit paragraphe, qui parle de tendresse,
De cœurs enrubannés, de douceurs surannées,
Qui parle de ma vie, de guitares fleuries,
des mots que j'ai écrits.
Du meilleur et du pire que je n'ai pas connu,
Des belles inconnues, qui m'ont toujours fait fuir,
De celle que j'ai aimées, que j'ai laissé partir…………
La feriakanim Quand la ville troque son silence
Pour un costume de lumière
C'est la fête qui manigance
Un tour de piste à sa manière
Tout est couleurs, tout est cadences
Et quand la foule se fait dense
Comme sur une scène immense
On se retrouve pour la danse
C'est comme un cœur qui s'endimanche
Pour voir les belles qui se déhanchent,
C'est la Provence est c'est l'Espagne
Et c'est la fête qui nous gagne
Dans cette affaire, y a qu'à Nîmes,
Qu'la Féria nous réanime
Et dans les rues jusqu'à l'aurore
On fait la fête au corps à corps
Qu'on soit connu ou anonyme
On veut la faire et y a qu'à Nîmes
Et dans l'enfer des bodégas
Chacun y va d'sa féria
C'est un rendez-vous sans frontières
On y trouve l'Europe entière
Et l'accent dont on est si fier
N'est pas vraiment majoritaire
On voit des stars au coin d'une rue
Cachés derrière des lunettes noires
Qui se promènent sans retenue
Et déambulent sans histoires
Mais tout ça lui donne son charme
Et le poids de toute son âme
Pendant des jours un million d'âmes
va célébrer la même flamme
Refrain
Sur les boulevards c'est la cohue
les effluves de sangria
rivalisent avec les vertus
sacrées d'un verre de pastaga
L'été arrive en pente douce
Aux chaleurs de la Pentecôte
On voit les filles qui se trémoussent
les amoureux qui se bécotent
au pays de la féria
c'est flamenco, bal à papa
techno brésil ou bien salsa
et tout c'qui se danse ici bas.
Une chanson
Une pincée de parenthèse, des guillemets pour que ça plaise,
Deux ou trois pétales de rose, pour égayer un peu la prose,
Un nuage de savoir-faire, et ce n'est pas un grand mystère,
De coucher à l'encre de chine, tous les mots que tu imagines.
L'amour la joie ou l'infortune, ne comptent jamais pour des prunes,
Et alors du bout de ta plume, il te faudra bien décider,
Qui du marteau ou de l'enclume, aura l'honneur d'être cité,
En noir et blanc sur du papier, paroles en l'air pour être chantées.
Allons l'ami, à toi d'agir, voici venu le temps de sévir,
Au feutre ou au stylo à bille, essaies de te montrer habile,
C'est toujours un drôle d'exercice, comme de bâtir un édifice,
Une chanson c'est comme un mur.
Les gens disent que les artistes, ne sont jamais que des fumistes,
Et qu'aller taquiner la muse est un p'tit jeu qui les amusent.
Chacun a sa façon de faire, mais l'important c'est la manière,
Ecrire est plus qu'un beau métier, c'est même une raison d'exister.
Si tu fais partie de ceux là, et que tu n'as pas bien compris,
Que pour jouer à ce jeu là, Il faut bien plus qu'en avoir envie,
Cent fois remettre sur l'ouvrage, la mer des mots qui fait naufrage,
Car même s'ils n'en font qu'à leurs têtes, je ne connais pas d'autre recette.
Tout ça pour te dire aujourd'hui, qu'une chanson n'est jamais finie,
Le point final n'existe pas, c'n'est qu'une illusion, un faux pas,
Suivant le fil de ton humeur, elle dira l'ennui ou la peur,
Tu verras y a plein de chemins, et ils viendront guider ta main
Mes fleurs de prison sont fleuries mais rougissent…
A force de courirA force de courir avec le vent de face,En essayant de fuir les jeux de, pile ou face,Et tous ces souvenirs, qui nous laissent des tracesComme autant de blessures, que jamais rien n'efface,On se croit le plus fort, à travers et à tortEt dans l'obscurité qui passe et nous dévoreY a comme un parchemin, où la vie se dévoile,Tout au bout du chemin ne brille qu'une étoileJ'invent'rai des histoires surgies de ma mémoire,Marcherai dans les rues sans être bienvenu,En laissant de côté les regards indignés,Bouclier de revanche, de ma sincérité.Pas question d'avancer avec les yeux bandés,Cherchant des éclaircies dans de faux paradis,Instants polaroïds, peuplés de faux semblants,Car c'est toi qui décides ce qui est noir ou blancEt sans aucun regret, Je brûlerai mon image,En offrant des messages aux oiseaux de passageQuatre poignées de rimes, pour les chasseurs de prime,Et comme seul héritage, des photos de voyage.Derrière les paravents de ma fuite en avant,Se dessinent en silence, tous mes rêves d'enfantsEt je pose mes mains, comme sur une pomme,Sur les pans du destin, comme si je tenais Rome.Et plus rien n'étonne, mes silences blasés,Aucun vent ne souffle, sur mes rêves gercés,J'ai posé les limites de mon ciel 4 étoiles,Sur les ports inconnus de mon âme animale
UNE LARME D'OCCASION
Au nom de mes amis perdus
Qui ne sont jamais revenus,
Ceux là dont je ne voulais plus,
Car ils m'avaient si bien déçus,
Je laisserai en bienvenue,
Juste une larme d'occasion
Rien qu'une larme d'occasion,
Déjà servie déjà pleurée,
Déjà ternie déjà usée,
Au gout hélas trop prononcé,
Du sel des yeux tout desséché.
Au détour des malentendus,
Et de tous les «je n'en veux plus»
Figer cet ultime salut,
Sur le chemin des cris perdus,
Et ne laisser en bienvenue,
Que cette larme sans passion
Rien qu'une larme d'occasion,
Déjà servie déjà pleurée,
Déjà ternie déjà usée,
Au gout hélas trop prononcé,
Du sel des yeux tout desséché
Peut être alors pourrai-je un jour,
Me souvenir de ces amours,
De ces histoires un peu trop courtes,
Bien trop futiles sans doute,
Verser des larmes d'occasion
Sans un regard vers 1 'horizon,
Car dans mon cœur qui se naufrage,
Ya plus d'bouée de sauvetage
Rien qu'une larme d'occasion,
Déjà servie déjà pleurée,
Déjà ternie déjà usée,
Au gout hélas trop prononcé,
Du sel des yeux tout desséché
Car dans mon cœur qui se naufrage,
ya plus d'bouée de sauvetage .
TANGO MASO
Tempête dans un bénitier,
On en a marre du tintamarre,
Et les grenouilles sont fatiguées,
De ces deux ours que tout sépare,
Trop mal léchés, mal réveillés.
Ils n'font jamais aucun effort,
Ils se méprisent et se détestent,
N'en déplaise à tous les prophètes,
Suffit qu'ils retournent leurs vestes,
Pour s'apercevoir qu'ils s'adorent.
Un côté pile un côté face,
Marteau du côté de l'enclume,
Dés que le démon les menace,
A l'eau bénite ils se parfument,
Pour ne pas perdre la face.
Que l'on y mette les formes,
Que l'on respecte l'uniforme,
Que l'on soit révolutionnaire,
Bénédictin ou bien bigot,
Même si ces deux là font la paire,
Ils respectent le fil de fer,
Mais ils emmerdent le fagot.
L'un au pôle Nord l'autre au Paul 6,
Le dos tourné dix fois sur dix,
Au nom du Maire au nom du Fils,
Un qui dit oui un qui dit non,
Etre d'accord est un affront.
Tango Stalinien ou chrétien,
C'n'est qu'une valse hésitation,
Parfois quand une idée leur vient,
C'est bien le diable qui les tient,
Et les pousse à la tentation.
Il y a de l'orage dans l'air,
Dés qu'on leur parle de baptême,
Toujours à crier au blasphème,
A nous vouer aux chrysanthèmes,
Surtout pour un baptême de l'air.
Surtout ne soyez pas féroces,
Avec ces deux têtes de bois,
Têtus comme on n'a pas le droit
Ils sont toujours deux pour la noce,
Chacun sa place, et tout va droit.
C'est à y perdre son latin,
Si je vous dis que ce matin,
J'ai surpris ces deux galopins,
En train de se serrer la main,
Et détaler comme deux lapins.
Tu me zieutes, tu m'admires,Et je suis un peu gêné,Tu me flirtes, tu m'aspires,Mais je n'veux pas te freinerTu es ma pieuvre, dans tes bras,Tu manœuvres mes faux pas,Et face à tous tes baisers,Je ne suis pas encore né !Mais un peu plus chaque jour,Tu es l'amour qui frappe à ma porte,Le toc toc du temps qui cours,C'est ton cœur qui en est l'escorte.C'est ta peau contre ma peau,J'aimerai en faire un tableauDe jours en jours tu m'étonnesPour toi, j'en ferai des tonnes Tu m'enivres, tu t'esquives,Tu es pire qu'une anguille,Tu ondules, tu pendules,Tu te piques à mon aiguilleEt ma tête, prisonnière,De mes pensées pas très sages,Tends les mains, passagères,De tes parfums de voyage Je m'escrime, sans déprime,Je me bats contre les rimesTu te colles, tu me frôles,Tu m'fais jouer mon plus beau rôleEt ta main, sur ma main,Ce n'est pas rien, nom d'un chienÇa vaut mieux, qu'tous les DieuxQuand –t-on est qu'tous les deux Tu m'effleures, à toute heure,De tes ruses de sioux,Et tes flèches dans mon cœurFinissent par me rendre fouJ'suis indien, je suis tien,Et j'ai l'âme d'un vaurienJe suis qu'un Géronimo,J'aime la grotte de ma squaw Tu es experte, réussie,Rien en pertes, qu'en profit,Tu me gagnes, sans jouer,Sans miser, j'suis tombéA tes pieds, j'suis lié,A ton corps, chevillé,Et mon rêve éveillé,Est notre éternité.
Tu mets des tas de mots, en prison sur des pages
Tu poses des bateaux, au fil de tes nuages
Des rayons de sommeil, dans ton cœur en soleil
Et de nouveaux chapitres
Tu aimes les arcs-en-ciel, les abeilles et le miel,
Et ton seul héritage est ton âme en partage
Une bouée de sauvetage, sur ton beau paysage,
Mais ce n'est qu'une image,
Tu te sens à l'étroit, dans ta cage de verre
Mais y a pas d'meilleur endroit que ton imaginaire
Tu fermes les volets, sur tes rêves glacés,
Pauvres jouets cassés………..
Et tu te réfugies dans des îles amères,
Reléguant tes soucis en idées secondaires,
Et ton seul ennemi, tu le vois dans ton miroir,
T'en fais pas une histoire………..
Naufrage à coup de cœur,ton âme à la dériveNaufrage à coup de cœur,perdu quoi qu'il arriveNaufrage à coups de cœur,pas d'autre alternativeEt dans ta citadelle tu t'es coupé les ailes,Tu t'es privé de ciel…………………… Y a comme des ironies,des semblants d'amertume,Dans ton cœur inondé par des vagues d'écume,Mais dans ce ciel où y a tant d'étoiles,Tu bats des ailes, et tu mets les voiles,Naufrage à coup de cœur,ton âme à la dériveNaufrage à coup de cœur,perdu quoi qu'il arriveNaufrage à coups de cœur,pas d'autre alternative
Ils marchent dans les rues
Se tiennent par la main
Parlent fort parlent haut
Se traitent d'inconnus
Parfois dans le dédain
C'n'est pas leur seul défaut
Innocents aux mains pleines
On peut lire la haine
Leurs joies ou bien leurs peines
Triomphant dans l'arène
Quand ils croisent le fer
Dans un dernier délire
Masqués par leurs sourires
Immondes ou bien amers
Ils vous envoient direct
Des bouffées bien infectes
Capables du meilleur,
Comme souvent du pire
Prêts à donner les leurs
Pour tout l'or d'un empire
Alors venus d'ailleurs
Comme des vents nouveaux
Se dessinent des héros
Qui portent le chapeau
De toutes nos erreurs
Nos péchés capitaux
Peuvent ils racheter,
Par quelques faits marquants
Toutes nos erreurs passées
A coups de talismans .
Ivresse des profondeurs
Leur âme à sa noirceur
Bercée par nos malheurs
Nourrie de ces erreurs.
Est il déjà trop tard
Que pour quelques dollars,
S'achètent les cauchemars.
Est il encore trop tôt
Que pour quelques euros
Se brisent nos idéaux .
Drôles de révolutions
En forme de convulsions.
Changements de factions,
Bourreaux en mal d'action.
Le peuple à son opium
Tandis que brûle Rome.
Même histoire même tôme,
Changement de système,
Ce sont toujours les mêmes
Qui jettent l'anathème.
Mais la nature est telle,
C'est un fond de poubelle.
L'histoire n'est pas si belle,
Nous lui sommes fidèles.
Quand je lis le journal
Je n'trouve pas ça banal
Et tout ça me fait mal.
Et le règne animal
Est au dessus de nous.
Dans ce monde de fous
Y a rien d'original
Dans ce monde bancal
Le rouge est le fanal
De nos bêtises sidérales.
Que rest'ra-t-il de nous,
Y a plus personne au clou !
J'ai peur je vous l'avoue.
Plus personne à sauver
Plus rien à regretter
Même pas l'humanité .
le stylo de la baleine ne fonctionne plus, maudit bic !
la blanquette est périmée , quel est ce relent de rance veau !!!
j'aime tes yeux..i globe you
j'aime ta bouche ...i gobe you
j'aime ton oreille...i lobe you
j'aime ton regard d'oiseau..i need you
j'aime ta feuille de vigne..i mildiou
j'aime ta cornemuse........i biniou...........
Les mots par la fenêtre
Sur le mur en crépis qui s'offre à ma fenêtre,
Dans cette ville assoupie qui ne m'a pas vu naître,
Pour ces filles jolies qui m'ont envoyé paître,
Vers de lointains pays sur le dos d'une lettre ;
J'ai passé tout mon temps à écrire des mots,
Pour en faire des histoires qui sonnaient un peu faux,
Des images d'Epinal qui me font le gros dos,
Fallait juste que je tire le bon numéro.
De Paname à Sydney en décalage horaire,
De Jets lags en anglais en souvenirs amers
A forger des idées pour des 'no comprendo'
Faire du premier degré pour faire plus rigolo.
Et me retrouver là sur une table de cuisine,
M'inventer une famille et de lointaines cousines,
Qui n'ont de chair et d'os que la feuille de papier,
Existences éphémères évadées d'un encrier.
Tous ces trains qui partaient sans jamais crier gare,
M'ont permis de veiller, de rester parfois tard,
D'agrémenter mes vers, sans parler de cafard,
Et de tourner le dos à tous les ' y en a marre'.
Je me laissais guider par le bout de ma plume,
Prisonnier sur parole d'un marteau, d'une enclume,
Chevauchant toutes les nuits sur le dos de mes rêves,
Dans un drôle de gâteau sans jamais trouver la fève.
Puis je t'ai rencontré, tu m'as apprivoisé,
Transformant mes complaintes de chants d'oiseaux blessés,
En des hymnes à la joie aux rythmes endiablés,
Reléguant au tiroir mes poèmes blasés.
Tous ces trains qui partaient sans jamais crier gare,
M'ont permis de changer le cours du mot 'hasard',
Et d'éclairer mes nuits, ton regard comme phare,
Et ne plus avoir peur de larguer les amarresDepuis le mur d'en face s'est changé en soleil,
Et ma vie solitaire n'est plus jamais pareille,
J'ai des cernes sous les yeux, le matin au réveil,
Et comme c'est bizarre, soudain je n'ai plus sommeil !
Il était tard il faisait nuit,
on n'était pas loin de minuit,
Monsieur l'agent je vous en prie,
faut croire ce que je vous dis,
La seule chose dont j'me souviens,
C'était son regard dans le mien,
Son regard dans le mien et puis plus rien.
D'accord je suis le seul témoin,
alors soyez aux petits soins,
Si de moi, vous avez besoin,
ne m'tabassez pas dans un coin,
J'étais là juste par hasard,
je ne sors jamais aussi tard,
J'ai juste vu, un taxi jaune.
Mais il n'y a pas de taxi jaune,On n'est pas aux Etats unis.
Faut pas se croire à Madison,
au cœur de la Pennsylvanie,Si Big apple ne répond plus,Je n'peux pas croire ce que j'ai vu !
J'vous jure que je n'avais rien bu,
pas même la moitié d'un verre,
Et même que si j'n'avais rien vu,
je n'serais pas dans cette galère,
Tout ça pour les yeux d'une blonde,
Qui n'allait pas changer le monde,
Jusqu'à c'qu'il y ait :ce taxi jaune.
Mais il n'y a pas de taxi jaune,On n'est pas aux Etats unis.
Faut-pas se croire à Madison,
au cœur de la Pennsylvanie,Si Big apple ne répond plus,Je n'peux pas croire ce que j'ai vu !
C'était la fille d'un gros bonnet,
il paraît qu'on l'a kidnappée,
Ce n'est pas moi je vous l'assure,
je n'ai pas assez d'envergure.
Si j'suis malade, faut que j'me soigne,
Je la revois quand elle s'éloigne,
Et c'était bien, un taxi jaune.
Mais il n'y a pas de taxi jaune,On n'est pas aux Etats unis.
Faut-pas se croire à Madison,
au cœur de la Pennsylvanie,Si Big apple ne répond plus,Je n'peux pas croire ce que j'ai vu !
On m'a relaché ce matin,
tout l'monde dit que j'vais pas bien,
Ils disent même que j 'ai un grain,
sans autre forme de procés,
Je ne veux pas rentrer à pied,
et puis j'ai pas de quoi payer…..
Quand tout à coup on me klaxonne,
je me retourne et je m'étonne ! ! !
Désolé ! faut qu'j'vous abandonne !
On m'attend dans un taxi jaune !
Les Héritiers
Ils sont venus de loin,
le cœur lourd, la tête fière,
Ils sont venus à point,
et sous les gants, les serres.
Ils ont vécus leurs vies,
protégés leurs envies,
Ils sont tous réunis,
maintenant que le vieux dort ..... Les héritiers.
Ils ont fait leur chemin,
et n'ont pas répondu,
Quand il tendait la main,
ce beau vieillard perclus,
Qu'on a laissé crever,
faute de l'y avoir aidé,
Quand il le demandait,
maintenant que le vieux dort, ... les héritiers.Petit fils de profit, belle sœur de mesquine, Famille à la dérive, oncle de jalousie,Neveux de pacotille.
Quelques bouts de sapin,
une tonne de marbre,
C'est la fin du chemin,
on a terrassé l'arbre,
I
ls versent quelques larmes,
qu'ils gardaient en réserve,
Ils ont rompu le charme,
l'argent au bout du drame ... .les héritiers.
Ils ont vidé les poches,
n'ont pas trouvé ça moche,
Crevé les matelas,
à grands coups de coutelas,
Et leurs mains de rapaces,
et leurs sales grimaces,Ont passé en revue, tous les murs éventrés ... .les héritiers.
Petit fils de profit,
belle sœur de mesquine, Famille à la dérive,
oncle de jalousie,Neveux de pacotille.
Puis ils se sont battus,
pour quelques vieux bijoux, Accrochésàleurs cous,
puis ils se sont battus,
Pour quelques vieux grimoires,
usésàforce que d'être lus,
Le plus beau de l'histoire,
c'est qu'ils sont repartis, ...Sans un sou dans les poches ....
Sans un sou dans les poches ...
les héritiers .....
Petit fils de profit,
belle sœur de mesquine, Familleàla dérive,
oncle de jalousie,Neveux de pacotille. ....
dinosaure terrible......le divorçamétor !!!!
Tu as mis des vaguessur mon âme,
Des barbelés sur ma prairie,
Sacrifié mes dernières larmes
sur le totem de tes folies,
et si on faisait une trêve,
une drôle d'histoire,un drôle de rêve,
partir sans armeset sans bagages,
en n'emportantque des images ?
Laisser au fil de tes regards,
Le poids des mots pris au hasard,
Clouer aux croix de mes soupirs,
Les pierres blanches du souvenir,
Battre le fer de tes idées,
À la chaleur de mes envies,
Pour condamner mon cœur fané,
À reprendre goût à la vie,
Tous ces regrets, ces fumées noires,
Qui s'échappent de nos mémoires,
juste des bouteilles à la mer,
Des messages à lire à l'envers,
C'est tout ce qu'il nous reste à faire (bis)
Combien de jours, de mois, d'années,
À voir le temps se défiler,
Toutes ces ombres et ces lumières,
Sur toutes ces routes qu'il reste à faire,
Oublier toutes les frontières
Et tous ces pas faits en arrière,
Et s'inventer de nouveaux jeux,
Que l'on pourrait jouer à deux !
Tous ces regrets, ces fumées noires,
Qui s'échappent de nos mémoires,
Juste des bouteilles à la mer,
Des messages à lire à l'envers,
C'est tout ce qu'il nous reste à faire (bis)
C'est l'histoire d'une histoire,
Histoire d'opposition,
En matin et soir,conflit d'génération.
En voici une version,
version d'inquisition,
Entre midi et deux,même couleur de cheveux.
Il était de bon ton
en cours d'récréation,
D'cracher derrière le pion,
D'implorer son pardon.
Il n'y a plus d'bon ton,en cours d'récréation,
On braque les Chev......,
à coups d'S et Wes
Otez- moi d'un doute,
coûte que coûte,
J'ai une drôle d'impression,
qui va faire sensation,
Otez-moi d'un doute,
coûte que coûte,
C'est plus qu'une impression,
c'est une constatation,
On devient 'vieux con '
de plus en plus jeune.
Et plus on communique,
Plus on est comme 'unique',
On n'croit plus en Cythère,
On n'voit plus qu'en 'cyber',
Hyper méga giga,micro puce fier à bras,
Si t'as pas Internet,
t'es pas net.
Mais les changements d'heure,
La mort des petites fleurs,
Pour ceux de 68
les carottes sont cuites,
Tous ces effets de 'cer'
titude d'avoir raison,
Font croire dur comme fer,
Que les vieux sont des cons !
Otez- moi d'un doute,
coûte que coûte,
J'ai une drôle d'impression,
qui va faire sensation,
Otez-moi d'un doute,
coûte que coûte,
C'est plus qu'une impression,
c'est une constatation,
On devient 'vieux con '
de plus en plus jeune.
Pourtant il n'y a pas d'age,
Pas d'couleur pas d'plumage,
On est con en bas age,
Pour toujours c'est dommage.
Changeons d'catégorie,
Et même de confrérie,
Car c'est bien là qu'on,
Doit laisser ces cons là !
Quand Brassens déclamait
ses histoires de gorille,
bien des gens s'offusquaient,
qu'il fasse rougir leurs filles,
maintenant passionnés,
ils ne jurent que par lui,
mais ils sont congelés,
quand ils cry ô génie !
Otez- moi d'un doute,
coûte que coûte,
J'ai une drôle d'impression,
qui va faire sensation,
Otez-moi d'un doute,
coûte que coûte,
C'est plus qu'une impression,
je voudrais confirmation,
deviendrai je'vieux jeune '
de plus en plus con?
Au pied des solitudes,
fragiles incertitudes
Voyageur éphémère,
tu survoles la terre
Tu es à moitié homme
ou alors demi-Dieu
Tu comptes les étoiles
Par poignées de deux
Un vol de nuit qui déchire le ciel
Qui se brûle les ailes au feu des galaxies
Un vol de nuit
quand tu claques des doigts
Tu défies les vivants
sur un cheval de bois
Passager de l'oubli
au creux de nos mémoires
Messager de la nuit
en costume d'ennui
Masque de carnaval,
robe de satin noir
Au miroir de ta vie
exil vers l'infini
Un vol de nuit qui déchire le ciel
Qui se brûle les ailes au feu des galaxies
Un vol de nuit
quand tu claques des doigts
Tu défies les vivants
sur un cheval de bois
Et tu ouvres la marche
et tu romps les attaches
Et plus rien ne t'arrête
tu n'en fais qu'à ta tête
On te dit c'est tout droit
et tu n'écoute pas
Tu dirige ton vol
au pays des pas perdus
Un vol de nuit qui déchire le ciel
Qui se brûle les ailes au feu des galaxies
Un vol de nuit
quand tu claques des doigts
Tu défies les vivants
sur un cheval de bois
Un vol de nuit qui déchire le ciel
Qui se brûle les ailes au feu des galaxies
Un vol de nuit
juste une passerelle
Juste un petit prince,
allumeur de réverbère.
Ciel bleu, ciel gris, s'il flotte, s'il pleut,
La pluie qui bat ne me dérange pas,
J'ai le cœur toujours bleu
quand on peut être deux
Ceux qui pensent le contraire
ne me ressemblent pas,
On a toujours du bleu
quand on est amoureux.
Un doute, un nuage, un ciel brumeux,
La terre qui boit cette eau tombée si bas,
Et quand tout sonne faux,
je fais des ronds dans l'eau
Ceux qui pensent le contraire
ne me ressemblent pas,
On est toujours au sec
quand on est amoureux.
J'mets du bleu sur ma vie,
j'mets du bleu sur mon cœur,
J'mets du bleu, partout j'mets du bleu !
Une vie, une nuit, des nuits à deux,
Un grain d'folie sans fair'd'faux pas,
On s'trompera toujours
on peut pas vivre sans amour,
Ceux qui pensent le contraire
ne me ressemblent pas,
On a toujours raison
quand on est amoureux.
J'mets du bleu sur mes yeux,
j'mets du bleu j'me sens mieux,
J'mets du bleu, partout j'mets du bleu !
J'ai repeint les volets,
les plafonds et les murs,
Le placard des wc,
l'intérieur d'la voiture
Les tuiles et les gouttières,
et l'chat qui va avec
Tout'la tuyauterie,
le robinet qui fuit
L'foyer d'la cheminée,
sans oublier la suie
La boite à pharmacie
et la trousse à couture,
Pour faire bonne mesure,
J'ai r'mis un coup sur le chat
Pas sur les sacs poubelles
ils étaient déjà bleus
J'mets du bleu sur ma vie,
j'mets du bleu sur mon cœur,
J'mets du bleu, partout j'mets du bleu !
J'mets du bleu sur mes yeux,
j'mets du bleu j'me sens mieux,J
'mets du bleu, partout j'mets du bleu !
J'ai dû oublier quelque part,
la règle du jeu de cette histoire,
J'ai p't'être pas toutes les cartes en main,
pour m'indiquer le bon chemin,
j'ai p't'être raté le bon panneau,
j'me suis pas vu sur la photo,
depuis j'vois tout en négatif,
et j'fais des règlements tardifs
promis, craché, juré en l'air,
promis, juré, craché par terre,
j'veux pas rev'nir,
j'veux pas revenir en arrière !
j'voudrais sortir d'ce mauvais rêve,
avant que le sommeil n'm'achève,
j'ai pas commandé ces nuages,
j'veux voir l'patron à l'étage,
moi aussi j'ai droit au réveil,
j'ai droit à ma part de soleil,
au syndicat des rêves brisés,
j'ai vu mon nom j'l'ai effacé
promis, craché, juré en l'air,
promis, juré, craché par terre,
j'veux pas rev'nir,
j'veux pas revenir en arrière !
j'ai tourné l'dos à mes envies,
fermé la porte à mes ennuis,
pas payé l'eau d'ma dernière larme,
l'échéance de mon dernier flash,
mais qui n'a pas ses p'tits soucis,
son réservoir d'idées qui fuit,
sur le fil y a ma nuit qui sèche,
comme une bougie à court de mèche
Juste un grain de poussière,
une poignée de terre
Juste un grain dans la foule,
une pierre qui roule.
Crier, des mots insensés,
contre des portes fermées.
User ses poings inutiles,
dans des combats faciles
Donner ta vie dans tes mains,
en échange de rien.
Semer, des graines d'argile,
aux pieds de Dieux si fragiles
Courir, à faire saigner la route,
aimer coûte que coûte
Mourir pour mieux renaître
à un autre destin
Sourire à la frontière des larmes,
et déposer les armes
Prends ta vie sous ton bras
Ne choisis pas d'autres routes
Surtout ne te retournes pas
On a toujours des doutes
Il y a d'autres rivages,
il y a d'autres voyages
De lointains archipels,
protégés par le ciel
Dormir à perdre le sommeil,
brûler au cœur d'un soleil
Sur d'impossibles rêves
au chagrin des défaites
Briser les chaînes d'argent,
qui nous lient maintenant
Partir pour ne plus revenir
qu'au son des souvenirs
Se battre à la vie à la mort
mais sans causer de tort
Crever, comme ça sans rien dire
et garder ses soupirs
Prends ta vie sous ton bras
Ne choisis pas d'autres routes
Surtout ne te retournes pas
On a toujours des doutes
Il y a d'autres rivages, il y a d'autres voyages
De lointains archipels, protégés par le ciel
Tenir dans ses bras immobiles,
un soupçon de folie
Laisser mourir le temps
et tuer les secondes
Pour, ne plus oublier
le cours de l'éternité
Prends ta vie sous ton bras
Ne choisis pas d'autres routes
Surtout ne te retournes pas
On a toujours des doutes
Il y a d'autres rivages, il y a d'autres voyages
De lointains archipels, protégés par le ciel
depuis que j'ai mon pc , je joue au 421 en 3D !! génial !
les paroles sont molles et les aigris restent !!!
je m'aigris, je panse ! donc j'essuie !
Quel drôle d'amour, quel drôle d'amour,
J'ai le cœur qui brûle à ton feu, pris à ton jeu,
Pieds et poings liés, je suis prisonnier,
De tes envies, de tes désirs inavoués,
Quel drôle d'amour, quel drôle d'amour,
Sentir la braise de tes yeux, comme unaveu.
Qu'as tu fais de moi ? Qu'as tu faisde moi ?
Sans toi ma vie n'a plus d'attrait,
n'a plus de goût,
Qu'as tufais de moi ? Qu'as tu fais de moi ?
Sans toi je suis comme un marin sans océan
J'tiens plusdebout,
Et jeperds la notiondu temps, toi tu t'en fous !
Quel drôle d'amour,quel drôle d'amour,
Tu as pris mon âme à l'hameçon de tesdésirs,
Et jem'enflamme, quand tu respire,
Mon cœur est la raisonquetaraison ignore.
Quel drôle d'amour,quel drôled'amour,
Pourquoi rimerait il avectoujours ?
Qu'as tufais de moi ? Qu'as tu fais de moi ?
Si tum'envoûte, ne me laisse plus seul sur ta route,
Qu'as tu faisde moi ? Qu'as tu fais de moi ?
Tu as mis le doute dansmon esprit,
Pour que je t'aime coûte que coûte,
Tum'asdétourné de mon Dieu,Pour ne plus croire…………………
qu'en tes yeux.
C'est comme du désir,ça brûle comme une flamme,
Un moment de délire, qui m'fait des bleus à l'âme,
Une brise une caresse, qui passe dans mes cheveux,
Un instant de tendresse où j'me noie dans tes yeux.
Mais quand je t'ai prés de moi,J'ai le cœur en émoi, c'est la braise ou le feu,Je ne connais pas mieux,
A deux pas du bonheur, je t'apprendrai par cœur,Emmène-moi, emmène-moi,
jusqu'au bout de tes pas.
Que le diable m'emporte, si tu fermes ta porte,
Tout au creux de ma vie, tu es comme un paradis,
J'y croquerai la pomme, j'y deviendrai un homme,
Il n'y aura plus personne, il n'y aura plus personne,
Dans ma tête qui résonne.
J'te décroch'rai la lune, dommage qu'il n'y en ait qu'une,
Et j'irai dans tes dunes pour y chercher fortune,
Si tu fais le chemin, en me tenant la main,
J'en penserai du bien, et j'y mettrai du mien.
Mais quand je t'ai prés de moi,J'ai le cœur en émoi, c'est la braise ou le feu,Je ne connais pas mieux,
A deux pas du bonheur, je t'apprendrai par cœur,
Il n'y aura plus personne,
il n'y aura plus personne,Dans ma tête qui résonne,
il n'y aura plus personne ………..
A part………..toi.
Là, où tu vas,
Y a comme un goût d'ailleurs
Qui t'ouvre les bras,
Pour que tu n'aies plus peur.
Là, où tu vas,
Les écueils et les larmes,
Sont au rendez-vous,
Moitié vague, moitié âme.
Là, où je vais,
mes écrits, mes poèmes,
Comme autant de je t'aime,
Ont déjà jeté l'ancre.
Là, où tu vas,
C'est un souffle nouveau,
Qui attache mes mots,
A l'envers de ta peau.
Là, où tu vas,
C'est un peu de bonheur,
Qu'on emmène avec soi,
Pour se remettre à l'heure.
Là, où tu vas,
Y aura toujours ma main,
Pour te dire que demain,
Je serai toujours là.
Là, où nous sommes,
C'est un peu de chaleur,
Une part de bonheur,
Que nous aurons ailleurs.
Là, où nous sommes,
C'n'est un point de départ,
Comme pour bâtir un rêve,
De cette aube qui s'achève...
jour apres jour nos marguerites se chrysanthèment......
on a instauré les degrés pour mettre un terme au mètre !
s'endormir jusqu'à plus noir, se réveiller jusqu'à y croire .....
on a retrouvé le rédacteur de la rubrique nécrologique à l'article de la mort !
Merci pour ton amitié. J'aime beaucoup tes textes ainsi que tes citations....désopilantes.
J'ai pas tout étoilé d'un coup. Y'a beaucoup à lire. Mais je reviendrai.
on m'a posé la question, à savoir si mes oeuvres étaient protégées !! élémentaire mon cher ami !!! bien sûr !!! je suis membre de la Sacem depuis 87....
je suis tres heureux que sfr ait mis en place cette rubrique, en effet je ne peux utiliser mon patronyme dans la chanson, pour d'evidentes raisons, d'où mon pseudo ''Erwens'' en fait les 3 premieres lettres de r e n aud ! r e n r e n dit rapidement ça fait erwen ! voila donc quelques textes de ma compositions. merci à tous!