A Florence, dans la demeure des Médicis, se cache une merveille de la nature.
Le jardin, il remonte doucement dans les hauteurs de Toscane jusqu'à se perdre dans l'horizon.
Plaine mystérieuse et champ fleurit entrecroisent leurs ombres. Des couleurs que l'on ne peut imaginer, se confonde avec le bleu venu du ciel, qui ne parait plus si lointain.
Il y a dans ce jardin, comme des âmes qui possèdent de magnifiques odeurs fraîches de plantes naissantes, ce ne sont pas vraiment des odeurs, disons que, pour des âmes, ce sont des parfums.
Chaque visiteur se laisse surprendre, se laisse exciter pour s'éveiller et découvrir peut être pour la première fois, la beauté de dame nature.
Mon esprit regarde aujourd'hui avec une envieuse nostalgie ce jardin, et j'ai parfois l'impression que ce n'était qu'un mirage en plein cœur de Florence.
Nuage blanc.
Une curieuse sensation m'envahit à chaque fois que je prends le temps de les contempler.
Jamais les nuages ne m'auront autant occupés l'esprit. Ils jaillissent sans prévenir et se collent sur le rêve, c'est un bonheur éphémère, suspendu qui n'appartient qu'a l'Instant.
Allongé paisiblement, je m'offre à leurs mythologies des voyages.
Je les ais vus se caresser, l'entremêler, s'unir juste pour le plaisir de celui qui s'y attarde.
Effrayé par le vent, je les vois encore venir s'endormir au dessus de ma tête comme si ils m'invitaient à partager une sieste. Au couché du soleil, ils se métamorphosent en joyaux de douceur, avant de glisser doucement dans l'obscurité.
Maîtresse des nuages, ces quelques mots son pour toi.
« Mom ».
Je suis, il me semble.
Je suis, il me semble,Le plus triste des alchimistes,
Je transforme l'or en fer,L'allégresse en monotonie.
Je suis, il me semble,Le plus mélancolique des vivants,
J'existe a travers une asphyxie,J'illumine sombrement mes actes,Et je m'afflige des souffrances inutiles.
Je suis, il me semble,Le plus anéanti des guerriers,
J'affronte la vie en reculant,J'accueille mes épreuves à bras fermé,Et je suis mon pire antagoniste.
Je suis, il me semble,Le plus sceptique des croyants,
Je prie sans chercher le repentit,J'ai la foi, mais sans cesse je doute,Et je convoite la mort, et dédaigne la vie.
Voila ce que je suis et je me trouve pathétique.
Je me souviens….
Je me souviens de ces nuits ou tu venais sournoisement ou tu venais sans un bruit.
Je me souviens de ces nuits ou mon corps convulsait à l'idée d'être à ta merci.
Je me souviens de ces nuits ou mes rêves d'enfant se transformaient en cauchemar infini.
Je me souviens de cette nuit ou tu as déchiré pour la première fois ma vie.
Ton souffle, tes gestes, ta voix, l'humidité de ta peau sur la mienne et ton sentiment de satisfaction perverse après m'avoir souillé.
Je me souviens de cette nuit ou tu as volé, violé mon innocence ou tu l'as troqué vulgairement par des attouchements libidineux.
Tu as brisé mon existence a répétition pendant ces années ou l'enfant que j'étais avais besoin de se construire.
Tu m'as anéantis jusqu'à aujourd'hui.
Je suis dépressif c'est grâce a toi,
je suis noir intérieurement c'est aussi grâce toi,
J'ai peur des hommes c'est également grâce a toi.
Que m'as-tu laisser d'autre que ces souffrances cette constante envie de fuir, de mourir un peu plus chaque jour.
Mon cœur, mon âme, ma dignité ne s'en remettront jamais.
J'aimerais imaginer qu'un jour que touts ces tiraillements cesseront.
Et que je puisse m'endormir une nuit sans penser que tu vas venir me hanter.
J'attends la mort avec impatience pour te mettre face a ma vie.
Et après……que se passe t'il ? La mort m'immerge dans l'abîme et la noirceur qui m'opprime. Mais je me sens si affranchi maintenant, je veux m'enfuir vers le jour du dernier jugement. Et enfin libérer des chaînes de la vie. Le désespoir, je l'aboli et laisse les souvenirs fâcheux du passé s'envoler pour mieux m'aimer et percevoir l'insensibilité m'envahir. La solitude me rend serein tout d'un coup, elle a émietté en un clin d'œil ma haine si profonde et pour une fois…. je me sens philanthrope. Je quitte le monde des tourments car une nouvelle porte s'ouvre a moi sur un cosmos encore plus ténébreux ou je suis heureux.
Marre…. Criant au désespoir, j'ai une douleur dans le cœur. Je n'ai qu'une seule envie mettre fin à ma vie à toutes ces erreurs qui détruisent mon bonheur. Toutes ces histoires qui anéantissent mes envies. Je voudrais oublier, effacer de ma mémoire le mal que l'on m'a fait qui à engendrer ma haine et mes déboires. Marre de vider pour un rien toutes ces larmes, marre de voir touts ce sang couler pour étouffer mes pensées. Le regard noir plein de flamme, et par delà cette haine j' y trouver l'espoir seulement quand il fait noir.
Marre….
Criant au désespoir, j'ai une douleur dans le cœur.
Je n'ai qu'une seule envie mettre fin à ma vie à toutes ces erreurs qui détruisent mon bonheur.
Toutes ces histoires qui anéantissent mes envies.
Je voudrais oublier, effacer de ma mémoire le mal que l'on m'a fait qui à engendrer ma haine et mes déboires.
Marre de vider pour un rien toutes ces larmes, marre de voir touts ce sang couler pour étouffer mes pensées.
Le regard noir plein de flamme, et par delà cette haine j' y trouver l'espoir seulement quand il fait noir.
Et après……que se passe t'il ?
La mort m'immerge dans l'abîme et la noirceur qui m'opprime.
Mais je me sens si affranchi maintenant, je veux m'enfuir vers le jour du dernier jugement.
Et enfin libérer des chaînes de la vie.
Le désespoir, je l'aboli et laisse les souvenirs fâcheux du passé s'envoler pour mieux m'aimer et percevoir l'insensibilité m'envahir.
La solitude me rend serein tout d'un coup, elle a émietté en un clin d'œil ma haine si profonde et pour une fois…. je me sens philanthrope.
Je quitte le monde des tourments car une nouvelle porte s'ouvre a moi sur un cosmos encore plus ténébreux ou je suis heureux.
Je me souviens….
Je me souviens de ces nuits ou tu venais sournoisement ou tu venais sans un bruit.
Je me souviens de ces nuits ou mon corps convulsait à l'idée d'être à ta merci.
Je me souviens de ces nuits ou mes rêves d'enfant se transformaient en cauchemar infini.
Je me souviens de cette nuit ou tu as déchiré pour la première fois ma vie.
Ton souffle, tes gestes, ta voix, l'humidité de ta peau sur la mienne et ton sentiment de satisfaction perverse après m'avoir souillé.
Je me souviens de cette nuit ou tu as volé, violé mon innocence ou tu l'as troqué vulgairement par des attouchements libidineux.
Tu as brisé mon existence a répétition pendant ces années ou l'enfant que j'étais avais besoin de se construire.
Tu m'as anéantis jusqu'à aujourd'hui.
Je suis dépressif c'est grâce a toi,
je suis noir intérieurement c'est aussi grâce toi,
J'ai peur des hommes c'est également grâce a toi.
Que m'as-tu laisser d'autre que ces souffrances cette constante envie de fuir, de mourir un peu plus chaque jour.
Mon cœur, mon âme, ma dignité ne s'en remettront jamais.
J'aimerais imaginer qu'un jour que touts ces tiraillements cesseront.
Et que je puisse m'endormir une nuit sans penser que tu vas venir me hanter.
J'attends la mort avec impatience pour te mettre face a ma vie.
nuage blanc.. j'adore m'allonger sur la plage...et laisser défiler ces images qui nous emmènent en voyage...pourquoi pas au jardin de Florence... c'est doux, léger ça fleure bon le printemps.