Présentation : Auteur membre adhérent Sacem, mise en musique par 15 compositeurs, auteur de contes enfants, 3 pièces de théâtre,(L ALZHEIMER DU RIRE AUX LARMES, ELLE M A FAIT 1 BB DANS LE DOS, CONVOI D ANGES HEUREUX),poésie, essai de roman,contes
http://mariefrancedaubigny.musique.com
née en Lorraine
L’interdiction de regarderEtre battu(e) pour un regardNe plus oser, ne plus pouvoirRegarder l’autre dans les yeuxEt souffrir de tous ces bleus.
Je deviens dérangeant
Alors vous me jetez
Je suis licencié
A trop me rebeller
A trop m’interposer
Je n’ai rien gagné
Si ce n’est la liberté
Libre, je me sens libre
Vous m’enchaîniez
Avec vos sales idées
Vivre, je vais revivre
Me ressourcer
M’améliorer, changer
Je suis licencié
Je vais me battre
Me reconstruire
Et tout recommencer
J’arrose licenciement
Je ris, je m’en défends
Je me sens vivant
Demain c’est autre jour
Malgré tous vos discours
J’ai changé de cour
C’est variété dans parcours
Je monte les échelons
Je vais me faire un nom
Devenir un grand
Je viendrai vous manger
Sans que vous le sachiez
J’ai tout à gagner
Et je vous licencierai.
Je ne suis plus qu’un jouet
Pantin désarticulé
Au fond de ton cœur oublié
Je ne suis plus qu’un jouet
Pantin au teint blafard
Oublié au fond d’un sinistre placard
Tu n’as plus plaisir à me voir
De ta vie je ne suis plus le miroir
Un nouveau bonheur te fait fuir
Tu te moques bien de mon devenir
Tes yeux ne sont plus que mépris
Tu fuis vers l’avenir loin de ma vie
Je te regarde t’affairer
Maintenant je sais, tout est terminé
Triste sans amour, esseulé
Sevré de toi, je ne peux exister
Dans l’ombre je retournerai
Je fais déjà partie de ton passé
Dans les abîmes de mes nuits
Je crèverai de t’aimer toute une vie
Je ne suis qu’un jouet cassé
La page de notre livre est tournée
Tu fuis vers un autre avenir
Je n’y ai pas ma place pour m’y blottir
J’erre sous un manteau de pluie
Glacé jusqu’aux os face à ton délit
Mon cœur n’est plus que de glace
Quand viennent à moi des rêves pleins d’audace
Evacuer lourd silence
Me faire à l’idée de ton absence
Je voudrais te dire toute ma peine.Oui, mais bon Dieu qu’est-ce que je t’aime.Ne pas te vivre au quotidien.C’est un peu vivre comme un chien.Etre privé de ton amour.C’est vivre alors côté cour.Etre sevré de toi.Ce n’est plus être roi.Je voudrais te dire tout ce que je t’aime.Oui, mais bon Dieu j’ai de la peine.Je ne sens perdu quand tu n’es pas là.Je t’en veux alors de ne plus être roi.Bannis de ta vie.C’est vivre dans la nuit.Dépossédé de ton amour.C’est vivre côté cour.Je voudrais te dire quoi qu’il advienne.Je me ferai petit pour que tu m’aimes.Et puis je deviendrai grand.Je t’aimerai géant.Te portant sur mon cœur.T’y berçant en douceur.Je te ferai ce bébé.Dont tu as tant rêvé.Je voudrais te dire toute ma peine.Oui, mais bon Dieu qu’est-ce que je t’aime.Ne pas te vivre au quotidien.C’est un peu vivre comme un chien.Etre privé de ton amour.C’est vivre alors côté cour.Etre sevré de toi.Ce n’est plus être roi. MUSIQUE LUC RAMIREZ
On intervertitJe te prête ma vieEt je prends la tienneTu verras où est le problèmeSi t’es mal comme tu disImagine ma vieJe suis trop gentilleA tout accepterA vivre de côtéA te partagerTu ne m’aimes pasSinon tu serais là Nous c’est finiJe ne veux plus te voirNi être ton miroirMoi tu oubliesC’est terminéNous c’est fini Nous c’est du passéJe tourne la pagePromis je serai pas sageTu m’avais mise en cageMais c’est bien terminéJe vais m’en allerJe navigueraiVers d’autres rivagesJ’irai voir ailleursSi l’herbe est meilleureCueillir un autre cœur Nous c’est finiJe ne veux plus te voirNi être ton miroirMoi tu oubliesC’est terminéNous c’est fini
Tu ne m’appartiens pasMais bon Dieu que je t’aimeJe fais ma vie sans toiCombien j’ai de la peineJ’aimerai pouvoir te direJe veux te retenirJe n’en ai aucun droitTu ne m’appartiens pasTu m’oubliesC’est elle, qui t’aQui t’aimeC’est elle, qui brûle ta vieEt c’est avec elle que tu visTu m’oubliesJe t’aimerai de loinJe t’aimerai chagrinEt je m’effaceraiPour ne pas te gênerA trop rêver de toiJe trébuche à chaque pasJ’ai tellement de souffranceQue je suis en partanceJe ne peux plus te voirIl n’y a aucun espoirAlors, je fuis, loin de ta vieJe sombre dans l’oubliUne année sabbatiqueUne année nostalgiqueA ne pas pouvoir t’aimerMon cœur en est blesséTu ne m’appartiens pasMais bon Dieu que je t’aimeJe fais ma vie sans toiCombien j’ai de la peineJ’aimerai pouvoir te direJe veux te retenirJe n’en ai aucun droitTu ne m’appartiens pas
Ton amour est si grandQue je croule sous les fleurs.Ton amour est si grandJe vis dans ta maison.Ton amour est si grandDes vacances de rêves 2 à 3 fois par anTon amour est si grandVoiture, argent.Ton amour est si grand
POUR ELLE.
Ton amour est si grand.Que tu vas voir ailleurs.Ton amour est si grandQue tu deviens menteur.Tu joues à pile ou face Je te vois, te vois pas.Tu te voiles la face.
A ce petit jeu là.
Tu crois aimer.Et tu te mens.Tu dis donner.TU prends tout le temps.A jouer à ce jeu.On finit par te fuir.Il faut savoir dire vrai.Il faut savoir aimer.
Il ne faut pas mentir.
Et moi dans tout cela.Qu’est-ce que j’ai à gagner ?Une petite place, pour un amour volé.Et moi dans tout cela.Je ne suis que ton miroir.Un trop pâle reflet.Je te renvoie l’image,
D’un amour bafoué.
J’ai des envies de fuite.Je jette le scénario.Et je quitte la scène,On baisse le rideau.Je ne veux plus jouer.Ce genre de comédie.
A n’être qu’un jouet.
Un simple passe-temps.
Tu m’as jeté au fond d’un puits
M’as envoyé au bout de la nuit
Quand tu es partie
Je suis dans la jungle
Je me sens perdu
Depuis que tu as disparu
Dans la foule
Je me sens seul
Impossible de faire ton deuil
Je te cherche partout
Je crois que je deviens fou
Ne pas te trouver
C’est désespéré
Ne plus te respirer
C’est se noyer
Tu m’as laissé dans un gouffre
M’as expédié aux antipodes
Quand tu es partie
J’ai fini dans le noir
A ne pas te voir
Et j’en oublie tous tes regards
Dans la foule
Je me sens seul
Impossible de faire ton deuil
Je te cherche partout
Je crois que je deviens fou
Ne pas te trouver
C’est désespéré
Ne plus te respirer
C’est se noyer
Tu ne me laisses pas de répit
Vais-je te chercher toute ma vie ?
Tu es mon soleil
Non plus rien n’est pareil
Je me trouve nu
Depuis que tu as disparu
Dans la foule
Je me sens seul
Impossible de faire ton deuil
Je te cherche partout
Je crois que je deviens fou
Ne pas te trouver
C’est désespéré
Ne plus te respirer/ c’est se noyer
Il ne faudra pas être chagrin, mon ami, mon amour.
Quand s’inscrira le mot fin, tout au bout du parcours.
LA VIE EST UN ETERNEL RECOMMENCEMENT.
Il y a ceux qui la vivent petitement dans la grisaille du quotidien,
Qui subissent l’ennui, les intempéries. Puis ceux qui la connaissent en Technicolor, mordent dedans à pleines dents, Grappillent le meilleur, et vivent à cent à l’heure, géniaux et démentiels, Riants de tout avec exagération.
La vie a un sens, chaque jour neuf est surprenant.
Qu’est-ce que la fin? C’est finir, c’est dormir, c’est boucler la boucle.
Un petit cercle vicieux, le bout de rien, le bout du bout, le bout du tunnel.
La fin d’un début, et j’en passe.
On devrait faire un sondage là dessus. Peut-être serait-on surpris des réponses ?
La fin mon ami, mon amour, c’est un soupir, c’est cette goutte de pluie qui s’écrase sur le sol. C’est cette larme qui meure en faisant un sillon salé sur ce visage ridé.
C’est le vent qui s’est tue. C’est le silence.
C’est un rire qui s’éteint, un soleil qui se couche.
Une nuit qui descend. Un train qui part. Une feuille qui vole.
Un stylo en panne. Une voix qui se tait. Un pas qui s’éloigne.
Une bouteille vide, des volets clos. Un mégot que l’on jette. Une flamme qui s’éteint.
Je suis allée voir à l'hôpital ce jour une de mes mamies hospitalisée pour une appendicite péritonite, en réa.. Je rentre dans l'hôpital, direction salle de réanimation, parcours fléché pour des fois que....
Je passe une petite porte, à droite une salle d'attente pleine, j'y entre, je tourne à gauche, oups toilettes. Je ressors, je retraverse la salle d'attente. Je vais dans le prolongement du couloir, oups, re galère, d'autres portes toutes fermées.
Je reviens à la salle d'attente, Ouin ! Une dame m'interpelle et me signale qu'il faut sonner pour s'annoncer m'enfin!!!!
J'appuie sur un bouton, gr de gr c'est pas le bon, c'est la lumière La dame me dit que c'est l'interrupteur de l'autre côté. J'appuie, ça sonne, personne ne vient. Tant pis je me lance. Je repasse le couloir, j'arrive enfin ouvrir une porte. Et là pas de bol, on me dit qu'il faut que je retourne à la salle d'attente, prendre une blouse.... Suis écroulée de rire!!!
Bon, ben, j'y retourne, vont finir par me prendre pour une gaga, moi je suis écroulée de rire et je cause toute seule (si, si ça m'arrive, je le fais souvent........ Blouse, blouse, gr de gr sont où leurs blouses. La gentille dame me montre des placards rangés contre le mur. Oups, je prends une blouse......... Je retourne dans la fameuse salle.
Ouin!!!! On me dit qu'il faut que je dépose mes vêtements au placard dans la salle d'attente. Because, moi comme une neu neu ben, j'étais revenu z'habillée. M'enfin!!!! Et vlan, c'est reparti pour un tour, je retourne case départ. Les gens dans la salle se bidonne grave et moi z'aussi. J'enlève ma veste, je pose mon sac, je mets le tout dans le placard, je m'arrête là dans le vestimentaire l (rire) (ého, je vais pas faire un streap, non mais!!!
Je referme le placard et je lis ce qu'il y a d'écrit dessus (composer un numéro avec les cadrans pour fermer le placard à clé, je m'y atèle, je ferme) ça ferme pas....... Oups!!! Je relis.... introduire un euro pour fermer votre porte. Aïe, je r'ouvre le placard (encore heureux qu'il s'est pas fermé à clé sinon j'étais marron pour prendre une pièce, ouin, pas glop) Et là une autre dame me dit, les placards sont cassés, ils ne ferment pas à clé) Rhoooooooo!!!!! The galère!!!!
Mais gentiment elle me dit si vous n'en avez pas pour longtemps, on surveillera votre placard. Je vais pour repartir elle me dit n'oubliait pas que c'est le placard N°9. Ah, j'avais même pas vu qu'il y avait des N° sur les portes. Hou la la!!! Et je retourne dans la salle de réa........ OUF, j'y suis je demande après ma mamie, coïncidence elle est à la chambre 9 (Rire)!!! Je vais la voir naturellement faut pas la faire rire et comme je lui raconte le parcours du combattant et ben........ Elle rit et elle à mal au bide.... LA PAUVRE je n'en loupe pas une et c'est tous les jours comme ça. J'suis grave
Fragile destin,Destin cruel.Rien ne retient,Mon coeur bohème. Et je m'évade dans le temps.Le futur n'est pas mirobolant.Le présent n'est pas simple.Le passé est trop mort. Et la plume de l'artiste,S'est cassée, au vent léger.Vent qui caresse ma peau,Le seul à me faire l'amour. Myriades d'étoiles accrochées,Seules témoins de mes nuits,Teintées de rêves enfantins.Où je vole à tout un chacun,Une petite part de destin.
Il n'y a plus tes regards,Ni le son de ta voix.Je suis seule si nulle part,Il n'y a trace de toi.Et cette solitude,A tué quelque part.Tout l'amour que j'avais,A donner au départ.Je me sens toute petite,Face à mon désespoir.
Chagrin, Soleil. Chagrin quand tu ne viens.Chagrin quand tu me tiens.Chagrin au quotidien.Soleil quand tu es là.Soleil quand je te vois.Soleil au goût de miel.Chagrin.Soleil.Sous le signe de la balance.Je passe sous silence,Tes mensonges et mes songes.Soleil.Chagrin.Demain dans tous les sens.Il y aura nos silences.Dans nos soupirs étranges.Silence chagrin.Soleil en songes. Mensonges au miel.
J'ai crié, j'ai priéQue l'amour vienne.Je vous aime.Seul le silence me répond.Plus d'ami, pas d'enfantPlus d'amant. Peut-être viendront-ils?Quand je ne serais plus du nombre.Quand je serais dans la tombe.Peut-être prieront-ils?Et m'aimeront-ils?Mais de mon vivant,Que restera-t-il? C'était avant.C'était avant qu'il fallait,M'aimer, me rire, me pleurer.C'était avant, avant que tout casse.Que tout me dépasse. C'était de mon vivant qu'il fallait réagir.Me dire, je t'aime.Plus de problème.Ami, venez, entrez, rions, soyons vivant.Enfant viens, amant viens. Rions, soyons vivant.Mais seul le silence me répond.C'était avant
J'aime les gens,J'aime les choses, J'aime les roses.Mais la vie s'enfuit,A petits pas pressés.Je veux l'empêcher de se débiner.Plus rien ne me retient.Je me suis giflée.Me sentant trahi secoue-toi Marie.Sors, bouge, vis.Alors, j'ai pris la clé des champs.Je suis partie.A pleines dents,J'ai mordu la vie.
Emmène-moi au clair de lune.Sur ton cheval frôlant l'écume.Emmène-moi danser.Rire, boire et chanter.Emmène-moi vers la lumière,En ces lieux où l'on espère.Emmène-moi balader sur ton fier destrier.Mais fais-le avec douceur,En me berçant sur ton coeur.
J'ai brûlé la vie,A long feu tranquille.J'ai tué les sens,A coups de silence.J'ai bercé le temps,Avec des frissons.J'ai cassé ma vie,Avec tous mes cris.Et dans ma demeure,Quand tombe la nuit.J'écris, je t'écris.Viens, viens, rompre la monotonie.Viens, viens, briser les chaînes,Qui me retiennent.Viens, viens réchauffer mon lit,Et m'aimer aussi.
J'ai perdu un enfant, deux enfants.J'ai perdu, un amant deux amants.Mais j'ai aussi gagné.Car un de perdu, dix de retrouvés.J'ai gagné la liberté mais à quel prix?J'ai perdu ton amitié elle aussi.A quoi bon se leurrer,Même mes rêves insensés,Ne peuvent plus me combler.J'ai perdu, j'ai gagné.
Quand je rêve de toi j'ai peur.Je me réveille en sueur j'ai froid.Je t'appelle au secours,Mais il n'y a personne,Les heures sonnent.Et pas d'amour.Solitaire.Glacée.Enfermée.Quatres murs, comme une prison, Qui se reserre.J'espère.Je crie ton nom.La pièce est vide.Tu n'es pas là.Ma vie livide,
Sonne le glas.
Tu n'étais qu'un interlude.Un entracte dans ma vie.Tu y es entré.Tu en es sorti.Nos routes se croisent,De temps en temps.Un simple signe de la main,Et puis plus rien.L'interlude est passé.L'entracte est terminé.
J'ai traversé ce monde,En une ultime seconde.Le temps d'un souffle,D'une caresse, d'un baiser.Et j'ai volé, j'ai joué,J'ai pêché.Je me suis promenée,Le temps d'un rire,D'un soupir, d'un regret.Comme dans un brouillard,Avant la clarté.Comme l'humidité,Vaporeuse d'un soir. Je suis la rosée, la fraîcheur.Emplie de candeur.Je suis la source, je course.Jusqu'à l'infini, en torrent de pluie.En chair et en vie.Je suis le vent,En l'espace temps.Je fuis la nuit, je suis la vie.
J'écris pour tuer les silences.J'écris pour masquer l'absence.J'écris ma vie.J'écris mes douleurs.J'écris mes coups de coeur.J'écris pour déblanchir le papier.Pour verser de l'encre,Comme on verse de l'eau.Pour t'écrire;Te mentir, me mentir,Me maudire, embellir.J'écris pour fuir
Des mots.Rien que des mots,Qui dansent,Qui pensent.Des mots gros,Des petits aussi.Les lettres ondulentPoint. Virgule,Des mots questions;Point d'interrogation ?Point de suspension !Ma vie (entre-guillemets)Ouverte ou bien fermée.
Me maudire de rêver.Non, il ne le faut pas.Reste donc éveillé,Avec tes yeux de gosse,Tous noyés de chagrin.Garde ton âme enfantine intacte.Ris de cette année de plus.Reste jeune dans ta tête.Non ce n'est pas bête.C'est une façon d'être.Reste toi.
Je lève ma coupePour éteindre le bel âge.Deux fois vingt ans.Demain, je lèverai mon verre,Sur une année de plus.Une année solitaire.Où es-tu?Je bois, le vin pétille.Je noie, les bulles éclatent,Comme un feu d'artifice,Dans ma tête.Arrête, arrête de divaguer,De distiller, de te noyer,De tout broyer.Mais ne cesse jamais de rire.
Les gens qui passent dans ma vie.Sont sourds à mes cris.Les regards qu'ils portent :Se font gourmandises,Convoitises.Regardez-moi différemment,Au-delà des apparences.Loin, il y a la souffrance.Et si vos yeux se font velours.Alors il n'y a pas d'amour.Vous mentez, vous m'espionnez,Vous me voulez.Mais, où sont les mots?Vous qui croyez m'aimer.Mais qui ne le dites pas.Regardez-moi, bien au-delà.
Je t'aimais.J'aurai tout donné,Pour un peu de bonheur.Le temps s'est arrêté,Le temps est suspendu,Le temps ne compte plus.Attends, ne pars pas.Reste encore un peu avec moi.Même si mes yeux sont chagrins.Même s'il n'y a plus rien.Viens, serre-moi fort.Rêvons encore
Pourquoi le lourd silence,Enveloppant mes nuits,Me jette dans l'abîme ?Pourquoi l'absence,De l'autre?Pourquoi mes cris?Pourquoi ma vie?J'aime et je veux espérer,Que l'attente sera de courte durée.Si tu aimes, comme j'aime.Viens, prends ma main,Marchons simplement vers demain.Mais viens, je t'en prie.Viens, croise enfin mon chemin.
Je suis la belle,Au bois dormant,Qui sommeille.Réveille-moi.Par un baiser.Caresse ma peau.Elle est encore si douce.Entre vite en la demeure,Avant que je ne meure.Que je flétrisse,Comme une fleur.Découvre la splendeur.Détruit la laideur.Avec douceur,Pour tuer les douleurs.
Grisée,Oui je le suis.Par le vin qui pétille.Je revois l'Italie.Notre famille unie.Je revis notre vie,A l'envers.Le passé, le présent se mêlent,Comme une ritournelle,Qui ne finirait pas.Le chaud soleilCaresse notre peau.Nos enfants rient.Et je te trouve beau.Malgré le chagrin,Et les déchirures,Je t'aimais.Terminé, dégrisée.
Vous voilà bien agressif, Monsieur, pourquoi criez-vous ?Je ne vous connais pas.Quelle mouche donc vous pique ?Je me gare tranquillement sur un parking. Bizarre habituellement les voitures sont bien droites, et là…. BOUM TRAVAUX, trois sont garées de travers, reste une place entre deux. Et moi, brave MOUTON, qu'est ce que je fais ? Je suis le mouvement et….AH QUE comme les autres, je me mets de travers.Je sors de mon véhicule.Vous criez toujours. POURQUOI ?Je ne sais ?Tant que ce n'est pas après moi.Je voulais faire mes courses.Je vais au magasin.ET VLAN ! Fermeture pour travaux.Moi, rigolote, je me renseigne :- Heu ! S'il vous plaît, je peux faire mes courses ?
- AH ! Je veux bien si vous achetez du béton, y'a pas de problèmes, me répond goguenard un monsieur amusé.
- Heu ! Oui, mais Non ! Bon, Ben tant pis, merci.
Je retourne en riant vers mon véhicule.Là carrément le Monsieur m'agresse « Vous prenez la place de 2 ! »« AH ! Bon, désolée »Et intérieurement, je me dis je recommencerai pas, dans la série connerie, y'en a pas deuxcomme moi, mais je ris, car à mon avis le Mouton Gueulard va faire de même, se garer de travers et occuper la place de deux véhicules.Je regarde dans mon rétro en repartant du parking.Et bien ! Vous me croirez ou non ; j'ai tout bon.Même ma vieille 4 LSE MARRE.RESTONS CALME ET SOURIANT EN TOUTES SITUATIONS.
Tu m'as dit quand je suis entrée ce matin.« Je me suis fait un pense bête cette nuit (bête à mourir) car j'y ai lu :- Dire à la « bonne » de poster le courrier.« La bonne » brave pomme, c'est à moi que tu t'adresses. Tu me fais descendre bien bas. Moi qui suis devenue ton amie, ta confidente. Devrais-je me sentir trahie par ses ouïes dires. Tu es ridicule dans ta façon d'être.Crois-tu que tout s'assemble et se ressemble ?Ne suis-je pour toi qu'un ramasse-miettes ?Ne suis-je « bonne » que lorsque tu te sens mal ?Ne suis-je « bonne » que lorsque tu me tutoies ?Ne suis-je « bonne » que lorsque tu téléphones et que je passe une heure à te rappeler car inquiète de te savoir seule et désespérée ?Lorsque je pars l'appartement est propre. Quand je reviens c'est un raz-de-marée.Je ne dis rien, sans cesse et sans cesse, je m'évertue à recommencer, mais avec toi rien ne progresse.Aurais-tu la valeur juste, de croire qu'aujourd'hui tu prends et demain tu jettes.Que sui-je ? Moi qui tente de te raisonner, moi qui espérais que tu te battrais pour guérir.Me serais-je trompée ?Pourquoi me bafouer quand toi tu fais naufrage. QUELLE ABSURDITE ?Et tu joues avec l'absurde.L'absurde est-ce un jouet ?Quand tu détruis ce que j'érige.Quand tu es seule, tu souilles, casses, déranges.Dans tes états d'ébriété quels plaisirs éprouves-tu ?Celle qui est le plus bas ce n'est pas moi.Regarde toi. Tu pleures sur ton sort. Tu te complais dans tes douleurs.Je devrais te filmer, écoutes-toi parler. Je devrais dire mieux écoutes-toi radoter.S'il te sieds de rester ainsi, de ne pas te battre, de geindre, de boire et te détruire, tout à ta guise. Ainsi soit-il !Cesse de me prendre de haut, prends des cours de diplomatie. Mais fais le à jeun. Car tu as atteins le seuil du non-retour.Le ridicule ne tue pas assez….Moi celui des autres me tue à petites doses.
L'HUMAIN se perd, nous devenons robots, moutons. Rares sont ceux qui font dans le social, qui regardent, analysent, aident, aiment les autres aux points de s'oublier tant ils donnent une part importante d'eux même.Je donne et l'on prend jusqu'à détruire l'étincelle. Alors je me ressource en profondeur, puisant dans mes tripes l'énergie pompée.Je donne et je reçois parfois au centuple. Je me sens alors heureuse, comblée. Pour l'instant d'après m'écrouler comme un fœtus recroquevillé et refaire surface lentement, renaissant à la vie.Je me sens autre différente.Je suis de celles qui attirent les regards sans l'avoir désiré. Je sais que la race humaine court à la déchéance à cause du système instauré. Vite, tout va trop vite. Le progrès en premier lieu a fait un bond rapide, bombes, pesticides, recherches, médecine, espèces clonage, fric, inégalité et l'on court tout le temps, après le temps.Tout passe trop vite, nous polluons, la planète se réchauffe. Les saisons se détraquent et notre terre nourricière se meure lentement.Il faut agir et vite. On dit « chasser le naturel il revient au galop », là je déclare que pour notre bonne vieille terre, on a tout faux. Le naturel dépérit. L'EDEN s'efface pour faire la place au bitume, au béton, les forêts meurent, les eaux sont polluées, l'atmosphère idem.Et nos bons vieux ancêtres doivent se faire des cheveux gris en nous regardant de là-haut.Nous en avons oublié les odeurs, les saveurs, les plantes médicinales, le terroir, les recettes d'autrefois, le savoir, le dialogue, la convivialité, l'entraide.Nous, nous sommes perdus en chemin, nous nous égarons. STOP. Arrêtons, ouvrons nos portes, regardons-nous, concertons-nous, dialoguons.Cessons de nous empoisonner, de nous détruire, de fuir, de nous voiler la face, de mentir.Dans tous les domaines, il y a un grand ménage à faire. Des règles à appliquer, une conduite à suivre.
J'aimerais aspirer à l'imprévisible plutôt que de vivre ma vie de chialousarde, à attendre mon petit trépas dégueulasse, me dire moi aussi je n'ai rien à perdre. J'essaie de garder une ligne de conduite puis j'ai le sentiment d'avoir tout faux.
Je vis ma vie par écran interposé, cloîtrée, ne sortant plus. Pour aller où et pour faire quoi ?
Je n'ai rien, je suis petite, si petite, noyée dans la masse. Alors j'écris, comme toi je parle à l'invisible, 'au miroir', à l'autre celui qui me tendra la main et ne la lâchera plus, je blanchis le papier.
Parfois j'envoie un message comme une bouteille à la mer, un S.O.S et quand il n'y a pas de réponse, je sens le poids de la solitude peser un peu plus sur les épaules.
Je me dis à quoi bon. Pourquoi insister, pourquoi me battre pour les autres comme je le fais et détruire ma vie propre. Qu'est ce que j'y gagne 'rien', si ce n'est mettre mon 'moi' entre parenthèse, voire en danger.
Ne pas exister, n'être là que pour les autres pas pour 'soi' 'je me sens responsable'. Il est possible que je sois grave de dire, d'écrire et de penser cela. C'est ce que l'on m'a inculqué, enfant. Sans doute ce mot m'a-t-il marqué à vie comme un fer rouge ? Responsable, tu es l'aînée, c'est à toi qu'incombe la charge de…
Depuis je ne vis plus, je me suis oubliée peut être que je me suis perdue quelque part et que là je me cherche.
Je n'ai rien et je ne suis rien alors comment aider les autres ? Les mots sont ils suffisants ? Non, il faut aussi des actes.
Dans mon petit coin, mes quatre murs, j'écris, je pleure, je ris, je me sens cassée avec ce sentiment de ne pas réussir à me réparer. D'être au bout du bout, d'avoir fait le tour de mon moi et des autres, de ne plus rien attendre, d'avoir mal quelque part, profond, trop profond et de m'enfoncer alors dans le gouffre de l'oubli.
Je crois que tout ce que je fais n'a pas de sens. Envie de me cacher et que tout s'arrête avec le sentiment amer de ne pas avoir été au bout de la mission, d'en avoir perdu le sens, d'avoir dévié de la route, de m'être perdue moi-même et de me détruire tout doucement, inexorablement.
Qui suis-je ? Que suis-je ? Juste un grain de sable dans la machine infernale de ce monde qui ne prête qu'aux riches. Un petit bout de femme qui donne, qui se donne pour une cause sans doute vaine.
Je connais des frileux qui tourneront le dos et déserteront cette page. D'autres qui viendront me réconforter de leurs mots mettant du baume au cœur sur mes maux. Est-ce que ce sera suffisant, je ne sais ?
Parfois j'aimerais un clone de moi pour mettre les bouchées doubles. Le clone resterait cloîtré et moi je sortirai de ma coquille pour voir le monde et ne plus en avoir peur. Pour dire que j'ai grandit, que j'ai passé la barrière et me suis surpassée, allant au-delà de tout. Encore et encore je puiserai de l'énergie au fond de mes tripes pour éviter de sombrer, de couler, de m'écrouler. Qu'on se le dise, je n'ai pas encore écrit le mot FIN
Déambulation et méditationRequérant un temps.La respiration opère une transformation,Sensitive du temps qui passe.Que va t-il advenir?L'espace choisi est sensible,Aux cycles de la nature.Il joue d'échange et d'équilibre,Entre les éléments, les signes,Qu'il nous laisse dessiner.L'aventure est un artQui marche au fil du temps.Je suis la voyageuse tranquille,Qui flirte avec la vie.Prélude d'un frisson,Sensible, prémices de talent.Estampes, peintures, tons.Insolente de curiosité.Pantin désarticulé.Je taquine la muse.Je joue à torpiller ma vie,En eaux troubles.Je séduis, je charme, j'ensorcelle.Je tire les ficelles.Je suis double,en moi plusieurs vies.Je suis la voyageuse tranquille.Il m'arrive parfois d'être vide de tous sentiments.D'être triste, lointaine.N'en prenez pas ombrage.J'aime rêver, m'évader.Mon corps est présent.Mais mon esprit est loin.Il a suivi le vent.Et vagabonde.Il bâtit des châteaux.Il escalade des montagnes.Mon esprit se joue de tout.Il prend la clé des champs.Il exorcise les douleurs et les peurs.Il part en campagne, en exil.Qu'importe, ne lui en veuillez pas, mon corps est là.
Notre passé libre est sans limites.L'incontournable avenir est obscurci de l'ignorance.Ecrire est un acte de jouvence.Brasser des mots puisés,A la symbolique source de l'encrier.Forger l'histoire.Harceler cette vie emmerdeuse.Plonger en apnée.Jouer avec les mots.Se gloser de tout.Rire à perdre haleine.,A grandes goulées énergiques.Fougueusement.L'incontournable saga.Du verbe marche sur mes pas.Mystère et talent,Potion magique.Dégradés obscurs et reliefs en tout genre.Fabricante d'atmosphère en gros et en détail.Epoustouflante lumière,où se mêlent le bleu, le noir.Cruauté ou dextérité étonnante.Chante hymne de beauté.Première salve de mots échangés avec verve.Chemin de traverse, gîte de bonheur.Pour bavard livré au hasard.Vivant sans grand tourment.Qu'importe demain.Coulons des jours heureux.Esquisses émouvantes côtoient.Les mots à fleurs de peau.Poursuite échevelée,Image pittoresque,Baigne mon ironie.La vie est ainsi faite de rire, de fantaisie.De dose de patience.Je respire en silence.Ce monde virtuel,Expérience de vie,Où j'ai blotti mes cris.Mon écriture forge un passé attachant.Mon sens du récit plonge et rebondit.Cheminement parallèle dans la création,Et l'oubli chargé de couleurs.
Il, n'est pas pour toi,Ce que tu penses qu'il soit.Par contre, Elle est pour toi,Ce que tu sais.Si tu cherches la vérité,Là, où elle se trouve.Peut-être, Elle te retrouvera,Ou bien, Elle te perdra. Alors que le soleil brille, Dans le coeur d'Il,Elle, pleure de l'intérieur.Ta venue est un rayon de soleil.Ton rire c'est son rire.Ton amour, c'est son amour.Elle n'a de cesse que de t'entendre. Elle a chaque jour l'impatience de te voir.Il, rit de son chagrin.Il, savoure sa victoire.Il, t'a toi.Alors qu'Elle, pense irrémédiablement,T'avoir perdu.Elle t'aime plus que sa vie.Et chaque jour lui pèse,De jouer à pile ou face,Se taire ou te révéler son secret.
Sous le chapiteau, je fais mon numéro.J'offre un peu de rêve, pour des heures brèves.Je donne la main, à celui qui a faim.J'offre du bonheur, au resto du coeur.Venez mes amis, vous qui êtes dans l'oubli.Venez donc chercher, un peu d'amitié. Moi le clown, moi le pitre, j'ai fait la leçon.A tous ceux qui se croient grands.J'ai tendu la main, à tous ceux qui ont faim.Et dans leurs yeux pleins de larmes.J'ai senti leurs coeurs sous le charme.J'ai serré des mains frêles, dans les petits matins blêmes.Il y avait dans leurs visages, tant de reconnaissances.Que j'en perdais contenance. Je ne suis pas un héros, ce n'était pas un numéro.Je voudrai que les petits, comme les grands,Aient un toit, une maison.Que les ventres ne demeurent plus vides.Que les êtres ne soient pas stupides.Et que se tendent les mains, envers notre prochain.Pour que les lendemains, ne restent plus incertains.Donnes, si tu en as trop, à celui qui n'a rien. C'est par la dignité, qu'on redresse la face.Les mendiants, les enfants, les petits, comme les grands,Ont relevé la tête.Même craintifs, incertains, ils ont tendu la main.Et une immense chaîne, s'est consolidée.A se voiler la face, on ne récolte rien.
Piano, Piaf, parole et musique,Piano, Piaf, joue la note idyllique.Dis-moi de là-bas, ce qui ne va pas.Donne-moi le ton, pour écrire la chanson.Piano, Piaf, je veux être authentique.Piano, Piaf, poète débutant. Embarrassée, je bavarde.Avec une sincérité qui touche souvent.J'évoque ma ville Lorraine natale.J'écris la photo de famille,La perte des miens et la solitude.Un être s'en est allé, et le vide laissé,N'a pu être comblé.Et que faire de ce dépôt d'amour inemployé ? Embarrassée, je bavarde ;Avec une sincérité qui touche souvent.Se fait jour aussi le sentiment.De l'humiliation des êtres d'aujourd'hui,De n'être qu'un numéro matricule !Dans une société qui les broie.Il n'y a plus de je, de tu, de moi.Je suis en quête, d'une identité en miettes.Mes désirs sont contradictoires. Embarrassée, je bavarde.Avec une sincérité qui touche souvent.J'aimerai vivre libre,Et vivre mes peurs, devenir mon double.Et je me retrouve soudain, entre deux eaux troubles.Je suis un coeur en quête d'une cause.J'aimerai pouvoir dire tant de chose.
Qui ne rendrait pas vains les soucis du lendemain
Si tu me sautes dessus,Que tu m'agresses, il n'y aura rien.J'ai besoin de tendresse,Et de câlins, chaque matin. Il y a trop de blessuresJe me sens brisée.Je n'y peux rien.Mon coeur est une torture.Il n'y a plus d'amour, il s'est éteint.Cicatriser blessures, recherche de chaleur au quotidien. Moi la mendiante de l'amour,Je suis en quête d'une issue de secours.Je cherche à fuir, pas d'avenir.Il me faudra du temps. Et si tu m'apprivoises...Non, non personne ne réussira.J'ai trop mal.Je fuis au quotidien. Je voyage dans ma tête.Je suis toi, je suis autre.Je change de vie.Je suis loin, je suis bien. Je suis en partance.Je fuis mon quotidien. L'amour est mort.Je n'ai pas d'amis.On me jalouse et on m'envie.Pourtant, pourtant. Je n'ai rien de bien.Je suis seule, je suis triste.Mon regard est éteint.Mon coeur saigne. Mes yeux sont emplis de chagrin.Je fuis au quotidien.Moi je voyage dans ma tête.Il n'y a pas d'homme dans ma vie.
Plus rien à mettre,Et plus de fête,Boulot, dodo à l'horizon,Et plus j'y songe, plus je me dis.Que je vieillis, que je vieillis.Je ne veux pas partir sans découvrir.S'il y a quelque part un homme qui m'attend. Ouvre-moi tes bras.Serre-moi très fort.J'ai froid dedans.J'ai froid dehors.Même si tu me blâmes.Ne suis-je pas ta femme !Moi la petite dame,Qui a perdu son charme. J'ai mal quand tu regardes d'autres filles,Bien plus jolies, bien trop jolies.Je ne suis pas comme elles.Je ne suis pas belle, et je les envie.Je rentre mon ventre, de temps en temps.Je plisse mes yeux pour effacer les rides.Les valises oubliées. Je me dessine un sourire.Même si toi tu m'assassines,En me reléguant, au dernier échelon.Zappe sur moi, de temps en temps.Je suis moche dehors, mais belle dedans.Regarde-moi, ne m'oublie pas.Je suis celle qui vit avec toi. Je ne suis pas le fantôme de minuit.J'ai envie que tu m'aimes la nuit.Je ne vis pas dans l'invisible.Même si tu le voudrais bien.Ne me chasse pas de ta vie.Ne me relègue pas dans l'oubli.Je sombrerai dans la folie. Zappe sur moi, une dernière fois.Arrête de rêver à d'autres nanas.Donne-moi ton amour sans plus de détour.Donne-moi de ton temps.Je l'utiliserai à bon escient.Je te ferai des câlins tout plein, tout plein.Je te serrerai fort, encore et encore.Je t'aimerai d'amour, toujours, toujours.Nous y gagnerions, ce serait pour de bon.Toi et moi sans plus de détour.Zappe sur moi.
Si je pouvais fermer ma porte,A toutes les blessures.Qu'elles soient cruelles,Ou d'amour propre.J'avoue, je te le jure.Je n'hésiterai pas.Mais il est impossible,De cacher leurs morsures.Car elles me suivent pas à pas. Laisse-moi du temps.Apprivoise-moi.Donne-moi une ultime chance,De refaire surface,Sans avoir sur mes traces,Le mal de vivre.Allume mes yeux.Ranime mon coeur.Apporte-moi ta chaleur.Donne-moi ta force.Oh! mon bel ange,N'est-il point en ce monde,D'instant plus doux,Que tes caresses,Que tes mots doux ? Et s'il m'était donné,De refaire cette vie.Je l'embellirai.Mille et un parfums,Viendraient caresser mes nuits.Mettraient du baume au coeur.Et toi, par-dessus tout,De par ta présence,Remplacerait toutes les fleurs,Enivrantes, douces,Pour mon unique bonheur. Dans mon jardin secret,Je t'emporterai.Et nos lèvres auraient le goût de miel.Et nos corps enlaçés,Ne feraient plus qu'un.Par l'ivresse des baisers,Par la joie des câlins,Nous inventerions des jeux.Pour cet amour,Oh! mon bel ange,Nous serions tous deux, De langoureux amoureux
Si tu t'en vas au pôle.Tu passeras la mer.Conquérant de l'impossible, toi le grand solitaire.Dans le dédale de glace, je te suis à la trace.Mais tu ne me vois pas.Car dans l'immensité, je suis le ciel et je suis l'eau,De couleur bleue comme mes yeux. Musique, rappel de la terre.Solitude, souffrance infinie.Pureté et crainte dans la nuit.Le vent, la glace sont ta vie. Si tu t'en vas au pôle.Il te marquera au fer.Conquérant de l'impossible, toi l'ours polaire. Dans le labyrinthe glacé, tu vas te libérer.Violence, souffrance, que cherches-tu à te prouver ?Toi qui voyages. Homme en partance, retourne-toi.Regarde-moi, je suis la mer.Je suis la terre.Je suis l'étoile dans le ciel.Je te cherche, je t'attends, je t'espère. Antartica, dans l'Alaska,Antartica, je te suis pas à pas.L'homme qui emplit mes rêves.L'homme qui emplit mon coeur de fièvre.Antartica, ramène-le moi. Conditions extrêmes, à la limite du continent.Richesse de la découverte, amour du rêve.Rêve, invitation à la connaissance.Voyage, aventure, réceptivité.Maillon de la chaîne, réussite, rugissants.Action que l'on fait pour soi, tentation.Caractère, ambition, générosité, don de soi.Cerner, découverte, ne pas fuir.Eduquer, sensibiliser, magie, rêve.Messager du regard, écologiste respectueux.Nécessité humaine, prise de conscience. Dans l'infini de la nuit, joue-lui donc ma mélodie.Antartica, pousse le vers moi.A travers les rugissants, tentation, caractère, ambition.A la limite du continent, Antartica, parle-lui de moi.Amour du rêve, réceptivité, conditions extrêmes. Antartica, il est à toi, maillon de la chaîne, il se déchaîne.Rêve, invitation, voyage, aventure.Messager du regard, Antartica tu es là-bas.
Homme, tu avais la liberté.Ta vie était un paradis.Tu as créé la société,Le fric, et l'inégalité.Tu as inventé la guerre,Créant ainsi la misère.Tu as détruit tes petits-enfants,Plus d'avenir, plus de raison. Si bombes, lâchées, terre détruite,Fin de l'humanité.Terre écartelée, homme en fuite,Taches de sangChamps défrichés de toute vie humaine.Poussière, monde nu.Qui peut bien le remplacer,Recréons la société. Une société nouvelle,Beaucoup plus belle.Où nous marcherions, main dans la main,Sur le même chemin,Pour les mêmes idées,LA LIBERTE.Plus de haine, plus de guerres, plus de sang. Manifestation et destruction,Ne seront plus à l'image de tes enfants.Plus de mendiants, plus de misère.Comme la bible dit,Nous sommes tous des frères.Alors pourquoi la guerre ?Enterre tes bombes,Au plus profonds des entrailles de la terre.Où monte-les sur la lune,Réduit-les en poussière.
J'ai mis des mots sur la balance.J'en ai pesé soudain le sens.Je rêve trop fort, je vise trop haut.Je vois trop loin. Et je commande à mon cerveau,Qu'il ne vaut rien.Son insouciance, une délivrance.Il ne comprend, il n'analyse, il ne promet.Il ne libère qu'indifférence,Refusant même alors de mieux penser,Incohérence et insouciance. La fuite et le détour,Sont sa dictée.Sa ligne de conduite,Laisse alors à désirer.Il dit non, à tous les calculs compliqués,Indifférence et insouciance.Mon maître penseur,Réveille-toi donc.Entre tes mains, je deviens pantin.Je me désarticule et puis je gesticule. Réagis donc cerveau,Cause de tous mes maux.Ne vois-tu pas que je coule ?Comme le navire sous la houle,Indifférence et insouciance.Je te bénis de m'emmener vers la folie,Incohérence et insouciance. Toi tu te moques,Et je suffoque.Insouciance et délivrance,Je laisse alors mes pensées vagabonder.Je rêve d'un monde plein de bonté et de gaieté,Indifférence et insouciance.
Tu n'as vécu qu'un peu plus de trente ans.Le temps de faire à Marie, quatre enfants.D'en perdre un, il y a trois ans,Et de partir soudainement,Avant la naissance de ton petit,Impasse de Trossy. La maison est bien vide.Marie a du chagrin.Le météore est parti?Finie la vie à rire ensemble.Finis les moments tendres.Son visage est défait.Elle n'est plus que chagrin.Ses yeux sont boursouflés.La marque du destin. Tu es parti, tu dors.Tu dors, le météore.Et le lit de Marie est gelé.Tu ne viendras plus le réchauffer.Tu es parti, tu dors.Tu dors, le météore.Et Marie n'en finit plus de pleurer,Dans ce grand lit glacé. Le météore a disparu.Le météore ne brillera plus.Y'a plus de rires,Et il fait froid.Même si la cheminée flamboie.Ton cadet joue avec le destin.Il ne craint plus les lendemains.Et Marie n'en finit plus de trembler.Son enfant cherche à se suicider.Tu es parti, tu dors.Tu dors, le météore.Et Marie doit veiller.C'est elle maintenant le pilier.Tu es parti, tu dors.Tu dors, le météore.Nous aimerions te réveiller.Pour que tu viennes les bercer
Pas tout de moi,Je ne donnerai pas tout de moi.J'ai faim, j'ai froid.Tu n'es pas là.Personne pour veiller sur moi. La solitude, vide de ma vie.Plus de caresse, plus de baisers,Mais il y a mes cris.Mes rires, mes larmes, mes nuits sans bruits.Mes coups de gueule et mes envies.Mais il y a la vie. J'ai un soleil dans ma tête.Mais me tuent les larmes de mon coeur.Mais il y a la vie.Chez moi ce n'est pas toujours la fête.Je suis Jean qui rit.Et Jean qui pleure.Mais il y a la nuit. J'ai froid puisque tu n'es pas là.J'ai faim d'amour, j'ai faim de toi.Mais il y a mes cris.Si tu existes quelque part.J'attends, mais ne tardes pas trop.Mais il y a la nuit. Toute seule au fond de mon lit,Je me sens toute petite, face à la nuit.Mais il y a la vie.Je meurs si tu ne ranimes pas.La flamme qui est au fond de moi.Mais il y a mes cris.
Une plage dont mes pieds,Foulent le sable chaud.Des cocotiers, des noix de cocos.Petite, perdue sur l'île déserte.Ame perdue, amour en quête,Moi je voyage dans ma tête;Je suis là-bas au paradis.Même si je suis seule, sans amis. Je vagabonde dans la vie.Je erre sans but, je vis sans bruit.Et si l'orage se déchaîne.Je voguerai sur l'océan.J'affronterai les lames de fond.Sous les tropiques et sur ma terre,Je danserai avec la mer.Je combattrai tous les dragons.Qui entreront dans ma maison. Un nid d'amour je construirai.Où les discours et les baisers,Joueraient avec mon ami le vent.Je jetterai au feu, les fruits de toutes mes illusions.Je grappillerai la vie, à pleines dents.Je volerai tout à chacun,Une petite part du destin. J'irai sur les chemins, flânant,Cacher mes larmes, et rire au nez de Cupidon.Sur la colline aux oiseaux,Je chanterai le renouveau.Et j'y tuerai tous les morpions.Je sifflerai sur le chemin.Et puis je donnerai la main.A l'invisible, à la passion.
Elle se lève à six heures du matin.Elle ouvre les volets.Et fait face au destin.Elle est mal aimée.Elle est peau de chagrin.Elle est résignée.Peau de chagrin,Tu pries en vain.Car elle n'attend plus rien. Que l'on te regarde.Et que l'on t'aime.Mais tu es rebelle.Mais tu es cruelle.Et tu dis non au quotidien. Elle s'habille tout doucement.Elle sort de la chambre avec résignation.Elle va déjeuner.Elle va travailler.Elle est désolée de son obstination. Elle regarde sa vie en ce disant.Qu'es-ce que je fais ici ?Dis-moi maman.Elle déteste son corps handicapé.Aujourd'hui, encore séance de kiné.Elle en a assez d'être manipulée.Elle aimerait rire.Elle ne sait que pleurer. Elle voudrait leur dire.Je veux être aimé.Elle agit de façon,A se faire détester.Elle dit non aux parents,Pour mieux se rebeller.Elle se refuse alors,Tout droit d'espérer.Elle gâche l'amour.Que l'on veut lui donner.Peut-être qu'un jour,Elle se laissera apprivoiser.
Je suis : un livre ouvert, un coeur mis à nu. ce sang qui coule à gros bouillon glacial. On peut : me lire, me toucher. Je suis : rebelle, souffrance, tendresse. On peut : Me parler, j'entends, je comprends. Me manipuler, me piquer, je ressens. Me donner, câliner et m'aimer à souhaits. Je suis : Une petite fille. Une poupée blessée. Une enfant adulte. On veut : M'offrir un peu de rêve, face à une réalité cruelle. Briser ma tête, couper mes boucles d'or, me torturer. Me droguer, me donner l'illusion d'un monde échappatoire. Mais moi : Moi je refuse, je dis non, souffrance assez. Tu es déjà mienne, il me suffit ainsi.... Mais moi : Je suis être humain, je ne suis pas cobaye. Et je dis non, messieurs de la science, Vous ne toucherez plus à mon corps. Je suis : Je suis une enfant, qui veut être telle qu'elle est. Je suis la rebelle. L'enfant blessée, dans un monde cruel, un monde sans pitié. Je m'appelle Cathy, j'ai cinq ans. Je suis handicapée à vie. (texte primé à concours de poesie international, prix Alsace-Lorraine)
Prends le temps,Le temps de vivre, de respirer.Prends le temps,Le temps de rire, et de m'aimer.A rebrousse poil,Tu me remballes;A rebrousse vie,Moi je m'enfuis.Quand je demande un câlin,Tu dis que je n'en ai pas besoin.Quand je dis, regarde-moi.Tu te détournes de moi.Quand j'ai envie d'un baiser.Je cours vite te le voler.Car tu ne m'en donneras pas.Puisque je n'existe pas.Quand je demande un enfant.Tu dis que tu n'as pas le temps.Et quand nous faisons l'amour,Cela se passe de discours.Tu vas bien trop vite.Et je ne suis plus.Il n'y aura pas de suite.Alors n'en parlons plus.Quand je te tends la main.Tu t'éloignes sur le chemin.Me tournant le dos.Et mon coeur part en morceaux. Texte mis en musique par L WINTGENS
Je ne suis qu'une goutte d'eau,Un maillon de la chaîne,Qui se déchaîne,Se jette à l'eau.Je refuse les compromis,La froideur de toutes mes nuits. Et mon coeur saigne.Mon visage baigne.Sous les couleurs de la vie.Je déchire tous tes mots.Je remets à zéro.Toutes les pendules de ma vie. Je détruis toutes tes rancunes.Je les avale une à une.Tous les pièges que tu dresses.A coups de poings, je les abaisse.Et je grifferai la nuit.Pour qu'elle m'arrache à la folie. Je ne suis qu'une goutte de sang.J'ai la hargne.J'ai le mors aux dents.Et je me fais tigresse.Et je me fais diablesse.Pour mieux rattraper le temps. Je défie celui qui demain.Voudra me tendre la main.Pour me faire prêtresse.Pour m'ordonner sagesse.Me sortir de ce quotidien. Je ne suis qu'une goutte de vie.Je me bats, je désobéis.Je suis garce, je suis peste.Je défie la tendresse.De forcer mon quotidien. JE VOLERAI TOUTES TES NUITS.ET TANT MIEUX SI JE REUSSIS.A CE QUE TU ME DONNES.BIEN MIEUX QU'UNE POMME.POUR CROQUER LA VIE.
Je déposerai des fleurs,Sur le lit du meilleur.Qui tel un guerrier,Repose enfin en paix;Alcool et tabac,Etaient son choix.Il se trouvait laid.Mais il était beau.Sensibilité à fleurs de peau.Il jouait les durs.Mais c'était un pur."Arrêt sur image" (sous forme d'écho). Le solitaire s'est fait la malle,Adulés par les uns,Hais par les autres.Mais bourré de talent.Il n'y aura plus de provocations.Gainsbarre, tu te barres.Mais tu es encore là,Tout au fond de moi.Gainsbourg, tu te goures,Excès d'amour, excès tout court.Sacré Gainsbourg.Toutes les baby-dolls,Pleurent leur idole.Le poinçonneur des lilas,N'est plus là.Scandale, pudeur,Erotisme, d'un scénariste,A la dérive, éthylique.Et tabagique.Il jouait les durs.Mais c'était un pur."Arrêt sur image" (sous forme d'écho).Paris, tristesse.Citoyens, citoyennes, en larmes.Paris, tendresse,"Le génie" au regard lucide,Est parti.By night Paris.On tire notre chapeau,Le saltimbanque a fermé ses rideaux.Le train déraille, "BONNIE AND CLYDE""SEA, SEXE, AND SUN"Je suis toute seule.Mais il est là au fond de moi.Il jouait les durs,Mais c'était un pur.
"Arrêt sur image" (sous forme d'écho).
mis en musique par CJM
Amitié, pourquoi ne me tends-tu plus la main ?Puisque l'amour a fuit, revientAmitié, mes jours sont incertains,C'est tout comme le temps demain. Je suis rangée aux oubliettes.Plus personne ne vient chez moi.Je suis cataloguée, classée.Comme une archive, oubliée.Dans le fond d'un tiroir.Je suis dans les annales, banale,Recluse, cloîtrée.Je vis dans un monde retiré. Je suis un numéro à la sécurité.C'est un moyen d'identité.Je suis seule et je parle avec,L'autre moi, derrière mon miroir.Je suis magnétique et intrigue,Pareille, blasée.Je vis dans un monde inventé. Je ne suis plus rien.Pourtant je respire.Je suis grain de sable dans l'immensité.Je vis, je vibre, et si je ne suis pas,Toujours bien dans ma peau.Je suis moi-même un être de chair et de sang.J'aime en "pleurant".Je vis dans un monde de "vivants".
Fragile, fragilisé(e) Tend la joue reçoit Tend l'autre côté Se durcir, se réveiller Carapace, se forger Pas facile, facilité Indocile, réalité
Réveil va sonner Je vais me réveiller Cauchemar terminé Dîtes moi que ce n'est Pas la réalité
Moi je crie haut et fort Donnez moi en encore Maso, je suis maso Je prends tout, je prends trop
Stop assez c'est pas écrit Que je suis blindé(e) Stop assez, je n'ai pas dit Envie de gagner A la loterie Des mégas billets Des coups du sort Comme un(e) acharné(e)
Fragile, fragilisé(e) Tend la joue reçoit Tend l'autre côté Se durcir, se réveiller Carapace, se forger Pas facile, facilité Indocile, réalité
MUSIQUE LUC RAMIREZ _________________
Vous ne voyez rien venir Vous mangez dans ma main Mes discours vous font frémir Je vous tiens, je vous tiens bien Je suis tout puissant Je vous manipule Je suis influent J'aime beaucoup l'argent Le vôtre évidement Je suis dictateur, un prédateur, Thénardier, Je vais en profiter, Vous, passe de la pommade, Pour mieux porter l'estocade Beau parleur, bel enjôleur, Pour votre plus grand malheur
Vous m'obéissez Le dos vous courbez Vous êtes des moutons Je suis le berger, votre guide Sous mes boniments Je vous trouve pliants Quand je suis malin et perfide Vous gobez tout Je suis faux, je suis loup Abondance, opulence Décadence, jouissance Sans remord, sans pitié A genoux, vous mettrez !
Je sais super bien parler Et trop vous écoutez Je suis homme cultivé J'avoue, serai sans pitié Je suis étonné De votre ignorance Vous ne possédez Pas de connaissance On me croit généreux, altruiste Je suis écumeur, arriviste Ce n'est qu'une couverture Je suis dans la dictature Je vous flatte tout le temps Sans vous faire de compliments
Vous m'obéissez Le dos vous courbez Vous êtes des moutons Je suis le berger, votre guide Sous mes boniments Je vous trouve pliants Quand je suis malin et perfide Vous gobez tout Je suis faux, je suis loup Abondance, opulence Décadence, jouissance Sans remord, sans pitié A genoux, vous mettrez !
Tas de petites mottes Vous êtes à ma botte C'est moi qui ai le pouvoir, Je vais vous en faire voir, Sans aucun tourment. Pays à feu, à sang, Vous, conduis au trou A genoux, à genoux ! Je suis un homme influent, Je ne fais pas dans les sentiments, Vous porterez la croix, c'est mon choix, Je suis le roi, je suis le roi! Vous n'êtes que des ignares, Une bande de cafards, Vous allez être aux abois!
Vous m'obéissez Le dos vous courbez Vous êtes des moutons Je suis le berger, votre guide Sous mes boniments Je vous trouve pliants Quand je suis malin et perfide Vous gobez tout Je suis faux, je suis loup Abondance, opulence Décadence, jouissance Sans remord, sans pitié A genoux, vous mettrez !
Ton insatiable soif de pouvoir Nous, a poussé au désespoir Tu tyrannises l'univers Et gronde alors la colère Maître du temps, de l'espace Tu prophétises la menace Le destin de tous les hommes Vaut bien une croqueuse de pomme L'histoire est en perdition Pleine de contradiction
Je suis Eve des temps nouveaux Je reprendrai le flambeau Le sortilège sera levé Mon amour, retrouverai Toi serpent, vil tentateur Tu comprendras ta douleur Dans grimoire j'ai découvert Le secret de l'univers
Suspendu dans l'univers A des milliers d'années-lumière Il existe un autre monde Fait d'amour et d'offrandes Où le cycle du temps Ouvre les portes de l'impossible Je dois faire le voyage Quitter cette maudite cage
Je suis Eve des temps nouveaux Je reprendrai le flambeau Le sortilège sera levé Mon amour, retrouverai Toi serpent, vil tentateur Tu comprendras ta douleur Dans grimoire j'ai découvert Le secret de l'univers
Et elle pleure, elle pleure Toutes les larmes de son corps, toutes les larmes de son cœur Elle pleure
Elle qui pensait tari, cette rivière de pluie Constate avec désarroi que soudain ce n'est pas le cas Elle aimerait rire stupidement De l'image que le miroir lui rend Ses yeux rougis par le chagrin Ne lui rapportent plus rien Elle qui croyait que c'était facile De ne se faire aucune bile A vivre alors au jour le jour En se faisant de beaux discours Elle se mentait, elle le savait Oui un miracle, elle attendait Le vide remplissait sa vie Personne n'en avait rien compris
Et elle pleure, elle pleure Toutes les larmes de son corps, toutes les larmes de son cœur Elle pleure
Elle joue alors à pile ou face En se regardant dans la glace Va-t-elle vivre, ou va-t-elle partir ? Seul le dira son avenir Il lui reste bien quelques atouts Elle misera dessus, tout S'il y a un semblant d'espoir Elle veut y croire encore ce soir Elle tait sa peur et se raisonne Demain sera le jour en somme Qui lui permettra d'espérer De voir le voile se lever Sur les doutes, sur les regrets L'amour aidant à exister
Et elle rit, elle rit D'avoir douté de cette vie Elle remise alors tous ses pleurs Dans le coffre fort de son cœur
Ici le temps est pourri Il m'a dit Sortons couverts Moi avec mon esprit tordu J'ai pensé aux capotes Je me suis dit chouette Séance couette J'avais tout faux Il parlait d'ombre saisonnière De perte de lumière Il envisageait parapluie Jolie balade sous la pluie
Partir sous d'autres latitudes Gagner le soleil Partir sous d'autres latitudes Rien n'est plus pareil C'est un autre ciel
Ici tout est en berne Il m'a dit Sortons couverts Alors je suis tombée des nues J'ai les idées qui trottent J'ai pensé super chouette Séance couette J'obtiens zéro Il voulait juste sans manière M'enlever mes œillères M'inviter sous son parapluie Pour regarder tomber la pluie
Partir sous d'autres latitudes Gagner le soleil Partir sous d'autres latitudes Rien n'est plus pareil C'est un autre ciel
Prête moi ton homme Que je croque la pomme Prête moi ton homme Que je fasse aussi comme Adam et Eve Au paradis Goûtant au fruit
Le temps de te le prendre Et de te le goûter Le temps de te le rendre Parce qu'il sera gâté
Prête moi ton homme Que je croque la pomme Prête moi ton homme Que je fasse aussi comme Adam et Eve Au paradis Goûtant au fruit
Sous toutes les coutures Je l'aurai visité Et puis jusqu'à la moelle Je te l'aurai usé
Prête moi ton homme Que je croque la pomme Prête moi ton homme Que je fasse aussi comme Adam et Eve Au paradis Goûtant au fruit
Alors je n'en voudrais plus Je l'ai dégusté cru J'en serai rassasié Je le rends habillé
Prête moi ton homme Que je croque la pomme Prête moi ton homme Que je fasse aussi comme Adam et Eve Au paradis Goûtant au fruit
Sur les quais de mon âme Désertés par la femme Je voyage dans le temps Cherchant, la solution, A mon tourment Viens dans mon jardin Y cueillir le bonheur Comme on cueille une fleur Viens, efface mon chagrin J'avais gommé Effacé Ces années fanées
Mes amours volatiles Sur le quai de l'oubli Se sont enfuis Voguant vers l'infini Mes amours volatiles Me laissent le cœur si fragile Que je ne sais que penser Tout doux, tout doucement Comme soufflé par le temps Je cherche sur les chemins Qui me donnera la main J'ai beau, fouiller Amours envolés J'ai beau, chercher Je n'ai pas trouvé
Mes amours volatiles Comme nuages s'effritant Voyagent au vent Comme papiers froissés Qu'une main a jeté Mon cœur se sent glacé Amours envolés Quai des brumes Comme des plumes Amertume D'avoir donné D'avoir aimé Sans jamais pouvoir garder Dans la tourmente de mon cœur Je cherche encore le bonheur
Un regard rieur S'est posé sur mon cœur C'est enfin le bonheur
ps: j'écris mixte ce texte a été inspiré par une musique de Jean Jacques Abel
MES CHANSONS AU ZEBRE DE BELLEVILLE LE 24 AVRIL 08 A 20H30
( il y a moins de 24 mois )
PAUL MAHONI l'un des talentueux compositeur qui me met en musique sera en concert AU ZEBRE DE BELLEVILLE LE 24 AVRIL 08 A 20H30
AVIS aux amateurs de chansons françaises il chantera des chansons inédites dont les 2 textes écrits pour l'association SOS PAPA ainsi que des reprises de ses 2 précédents albums
Il reste des places alors si vous êtes sur Paris n'hésitez pas à téléphoner au 06 18 47 08 22 pour réserver, vente sur place au ZEBRE DE BELLEVILLE mais aussi via internet en faisant une recherche via google et en tapant PAUL MAHONI
MERCI
BIEN MUSICALEMENT
Eden BLU
EDEN BLU
( il y a moins de 28 mois )
On me joue 'pièce de théâtre L ALZHEIMER DU RIRE AUX LARMES'
On me chante :
- 1 titre sur l'album du Groupe CALYPSO (BOURGES)
- 1 titre sur le futur album du groupe TRIOK
- 1 titre sur l'album de Fanny FRAISSE
- 2 Titres écrits avec un coauteur, seront sur le prochain album avec l'association SOS PAPA
- 6 titres sur le futur album de FRANCK LACAILLE
-2 titres sur le futur single de PAUL MAHONI 'SOURCE DE VIE' 4 titres sur single 'BRAVER LES INTERDITS'
puis 1 CD de 17 titres avec lui (dont 10 textes personnels et 7 avec des coauteurs)
-2 titres sur l'album TEMPOEMES 2000(OISE)
Rappel, mes chansons inédites, seront chantées au ZEBRE DE BELLEVILLE (paris 11ème)ce jeudi 24 avril 08 à 20h30 par le talentueux compositeur PAUL MAHONI leader du groupe BREVES DU JOUR dont l'ancien batteur de KALHED fait partie, billeterie sur place sur réservation car cette très belle salle où DAVID HALLIDAY est passé, n'est pas grande 199 places.
N'hésitez pas à m'écrire il reste quelques places mf5460@gmail.com...Sinon RDV à Paris le 24 avril à 20h30
Bien musicalement
Marie france
PAUL MAHONI l'un des talentueux compositeur qui me met en musique sera en concert AU ZEBRE DE BELLEVILLE LE 24 AVRIL 08 A 20H30 AVIS aux amateurs de chansons françaises il chantera des chansons inédites dont les 2 textes écrits pour l'association SOS PAPA ainsi que des reprises de ses 2 précédents albums Il reste des places alors si vous êtes sur Paris n'hésitez pas à téléphoner au 06 18 47 08 22 pour réserver, vente sur place au ZEBRE DE BELLEVILLE mais aussi via internet en faisant une recherche via google et en tapant PAUL MAHONI MERCI BIEN MUSICALEMENT Eden BLU
Allez puiser au fond de soi tout l'amour qui nous attend pour le déverser comme un fleuve sans fin, sur le présent et l'avenir pour que nos petits enfants vivent leur enfance, dans l'innocence de l'espoir.
Allez serrer dans nos bras toute la beauté du monde pour la préserver de tant de folie, pour que les hommes posent leurs armes.
Et faire de notre volonté d'amour un hymne à la sagesse et à la paix.
Allez dire aux politiciens et aux industriels que nos jours sont comptés s'ils continuent à vivre avec des oeillères, leur nombril comme leur seul coeur.
Allez inventer un autre monde pour que les famines, le sida, la pauvreté, l'illétrisme, les guerres, les viols, les femmes battues, humiliées, les épouses trompées, les enfants exploités, ne soient plus que des maux d'un autre temps, d'un autre siècle pour que l'Homme redevienne humain sur notre terre en DANGER.
Voilà ce que je souhaite pour l'année 2008
Voilà ce que je souhaite pour nous tous
BONNE ANNEE A TOUS ET A TOUTES
BONJOUR,
Il y a 1 de mes textes"CONJUGNER LE VERBE MENTIR'mis en musique par le talentueux compositeur Serge ANDRE sur l'album de Fanny Fraisse qui vient de sortir(Fanny est à découvrir dans Music et via google sur son site l'album est en vente)
Ma pièce de théâtre L ALZHEIMER DU RIRE AUX LARMES est partiellement jouée dans l'Oise car suivie d'un débat. Je recherche 1 troupe de pro qui la monterait en intégralité (plus de 2 h°
Bien cordialement
Eden
J'aime infiniment les musiques que le compositeur Paul-Mahoni met sur mes textes, je vous invite donc à le découvrir sur ce site en tapant Paul-Mahoni dans rechercher
bien musicalement
Eden Blu